Instagram, bour et bour et ratatam…


mars 31st, 2016

Elle crée, je craie,
Qu’elles créassent, moi crayon,
Elles créeront, Nous créons,
L’ardoise, L’artichaut,
L’exposition, L’exposant,
La forte, Le formica,
Elle m’embrouille, Ça se complique,
Elle fout le bordel, Ça s’alambique
Fiston,
Mon amour,
Lecteurs chéris…

Ne jetez pas Pierre.

bour et bour 2

Une nouvelle exposition en 2016, j’en entends déjà dire « quoi une nouvelle expo ou la même une troisième fois ? » oui une toute nouvelle expo avec un nombre d’œuvres qui sera doublé, un nouveau décor et une nouvelle scénographie, une mise en scène, un voyage en terre inconnue, une incursion dans la cinquième dimension, une odyssée en Absurdland « non je n’ai pas dit Absurdie ».
Comme je l’avais promis, j’ai nourri le suspense, il va bien je vous remercie !
« Le poil brillant et la truffe humide ».
Qui, que, quoi, qu’où me direz-vous
« si vous finirez par le dire », quel est ce lieux si prestigieux ?
Pour ceux qui connaissent The Vache depuis longtemps je leur dirais : Avec Romulus, Hersilie et Tatius, Romulus à cour et Tatius à jardin…
« ça ne vous dit rien ? ».
Je peux pas en faire plus, là. Suspens risquerait de faire une indigestion, mais le voilà bien nourri à nouveau, de quoi occuper et nourrir à votre tour vos fantasmes les plus débridés…
Mon colonel qui s’apprête à nous ouvrir un de ces millésimes dont il a le secret, me dit « Romulus à cour et Tatius à jardin, mais où est Hersilie alors ? ».
– « Mon colonel, ne vous en mêlez pas je vous en supplie, c’est déjà suffisamment compliqué à expliquer. Ben non, non, c’est vrai quoi ! »

Qui peut bien venir sonner à ma porte toutes les dix minutes ?


mars 1st, 2014

 

Il y eut encore bon nombre d’interventions de Mon Colonel et bon nombre de “ On sonne ! ” qui vinrent perturber la rédaction de cet article.
Il me faudra d’ailleurs élucider cet autre mystère…
qui peut bien venir sonner à ma porte toutes les dix minutes et disparaître avant que je n’ouvre la porte !?

Mais nous ne sommes pas ici, enfin là-bas pour cela…
Le géant avait raison quand il avait déclaré “ vous n’allez pas être déçu ! “ ses révélations dépassaient tout ce que j’aurais pu imaginer !
Il me dit “ je suis un homme orange “, même s’il portait une veste de cette couleur ce n’était pas pour ça qu’il était orange… Enfin si
je veux dire, lui pas l’habit !  Il faisait partie disait-il, d’une organisation secrète internationale qui s’appelait “ Les Hommes Orange ” !
Pourquoi orange me direz-vous ?
Et bien non ne le dites pas, j’ai déjà assez de difficultés à vous narrer cet histoire avec ceux qui sonnent à ma porte tout le temps, sans que vous ne vous mettiez à m’interrompre vous aussi !

Donc selon lui (le géant au glouton en habit orange) (avec des Ray-Ban ) ces hommes orange et leur organisation avaient pour but de défendre et de protéger le patrimoine de The Vache sur terre ! “ Hein, quoi, que, que ! “ fis-je ? Je sais, je sais j’ai été un peu faible sur cette réplique “ Oui, défendre vous avez bien entendu ! “ fit-il !
Pour lui et ses acolytes The Vache était en grand danger, car des esprits malfaisants voulaient s’emparer du concept, et le récupérer pour leur compte.  La muse (The Vache) devait leur permettre de décider eux-mêmes de ce que serait l’art de demain ou pas !
Et l’un de ces esprits malfaisants était Augustin Presler !
En réalité Augustin Presler travaillait à la solde de puissants marchants d’art. Il voulait par-dessus tout mettre la main sur ce qu’il croyait être l’eldorado absolu “ The Vache Factory “ !

factory Cow

Selon des récits anciens il existait un lieu secret gardé par des moines soldats où étaient entreposées des œuvres d’artistes ayant rencontré The Vache.
Ces œuvres contenaient dans leurs représentations la The Vache et étaient totalement inconnues du commun des mortels. Les artistes qui les
avaient créées provenaient des quatre coins du monde et de toutes les époques depuis le début de l’humanité.
La découverte de ce trésor ruinerait pour longtemps le marché international de l’art et leurs marchands.
Les hommes en orange connaissaient les projets d’Augustin Presler et c’est pourquoi ils avaient décidé de me mettre sous surveillance car
eux aussi en étaient persuadés, il devrait réapparaître à un moment ou un autre, il y avait quelque chose ici (il voulait dire dans le quartier ou dans notre bel immeuble), qu’il n’avait pas pu emporter et que sa nièce Cécile elle-même n’avait pu  découvrir !

Donc l’homme au glouton me surveillait vraiment, mais pas pour le compte d’Augustin Presler. Résumons : l’homme au glouton était un homme orange avec des Ray-Ban membre d’une organisation internationale inconnue puisque secrète… ben si !
J’apprenais aussi que mam’selle Cécile collaborait étroitement avec les hommes en orange depuis que son oncle avait disparu. Elle craignait pour sa propre sécurité, son oncle ayant proféré des menaces à son égard parce qu’elle avait refusé de lui livrer des renseignements qu’il voulait qu’elle dérobe au sein des archives de notre belle administration.

 

Je vous l’accorde tout ceci n’est pas simple Mon Colonel et vous avez remarqué “on n’a plus sonné depuis une heure “ !!!

Les Larmes du Vésuve…


septembre 14th, 2013

Gloutonne, Glouton,
Goulue, Goulu,
Gourmande, Gourmand,
Bouffeuse, Bouffeur,
Goulafre, Toi Même !
La Luidgi, Mon Miroir,
Ma Cuisine, Mon Colonel,
Une Escadrille, Un Ange Déchu,
Ma Stratégie, Un Vernissage,
Une Manifestation, Un Sculpteur,

Fiston,
Mon Amour,

Lecteurs Chéris,

Pierre fait son âge…
Des semaines que je retournais le problème dans tous les sens.

Comment aborder l’homme au glouton ?
J’en étais arrivé à mettre mes scénarios en scène et les jouer devant mon miroir histoire de voir si j’étais crédible. Mais j’avais beaucoup de mal à convaincre le miroir !
Je dus me résoudre à faire appel à un avis extérieur.
Sans en dévoiler le but final je demandai à la Luidgi de me venir en aide. Ma question (à la Luidgi) était : suis-je crédible ? Je lui disais qu’il s’agissait d’un jeu de rôle interministériel et comme je n’avais jamais participé à ce genre de manifestation, il me semblait lui dis-je, que je devais m’entraîner pour ne pas faire honte à mon équipe et au service des archives auxquelles nous étions si fiers d’appartenir.
Elle me comprit (la Luidgi) et me félicita pour mon esprit d’équipe et mon sens des responsabilités, elle allait même me citer en exemple auprès de ses petits neveux qui disait-elle  » ont perdu tout sens des réalités, que c’était très triste, que sa sœur avait beaucoup de mal avec eux etc., etc.  » je n’en demandais pas tant.

Mon bel immeuble, quatrième étage, mon appartement, mon miroir, La Luidgi, votre serviteur c’est-à-dire moi-même et comme seul témoin mon miroir. Mon Colonel était resté dans la cuisine, il ne voulait pas assister à ça !

Moi :

–  « Hum, hum, dites-moi mon garçon nous nous connaissons me semble-t-il ?
–  Vous étiez au vernissage de ce sculpteur suédois à la galerie Sérum Lactescent, non ? »

La Luidgi me regardait effarée avec de gros yeux ronds, j’y avais vu passer une escadrille d’anges déchus, une caravane et des chiens à pois verts.

La Luidgi :

–  « Ma qu’est-ce que c’est que ce Suédoise fa dans li sérum… qué l’homme qui conduit une gloutone il va pas au vernissage d’oune Suèdoise qui fait de la sculptoure Lactescente, l’homme au gloutone y va penser que tou té foutre de sa guolle ! »

Y’avait rien à dire, la Luidgi venait de mettre son sens commun dans la balance et ça faisait mal, très mal !

 

glout 4


Nous poursuivîmes l’exercice…

Moi :

–  « Dites-moi mon brave, je pense que cela suffit maintenant…  J’ai téléphoné au service des voiries pour me renseigner à votre sujet et quand je vous ai décrit, ils m’ont dit qu’ils ne connaissaient personne qui pouvait correspondre à votre signalement !
– Vous êtes démasqué mon garçon, il serait plus facile de tout me dire maintenant ! »

La Luidgi :

–  « Ma je n’y crois pas, c’é dou bluffe, ça hé évident qu’é vous n’avez pas téléphoné, Mâââ vous savez pas mentir…
alo’s vous devez di’e la vé’ité voilà, c’é tout ! »

Elle avait raison, j’étais à ce point prévisible simplement parce que je ne savais pas mentir !
Je devais revoir ma stratégie, il me fallait l’aborder (l’homme au glouton) de front, sans détour, cartes sur table, droit dans les yeux, (que je ne verrai pas) paf ! ( Tiens pourquoi « paf »?) ( Ne sais pas, cela m’a pris comme ça … subitement… ?)
Demain je sortirai de mon appart, me dirigerai vers l’homme au glouton, me camperai devant lui… et sans détour lui dirai…

Mais bon, ça c’est pour demain… si !

À ces mots mon Colonel sortit de la cuisine  » Mââdame Luidgi j’ai un excellent Lacryma Christi del Vésuvio vous allez me goûter ça !  »

Je les ai laissés avec la bouteille de Lacryma Christi del Vésuvio et me suis retiré… dans la cuisine…
Mais demain… demain… demain ! demain ?

Principe cosmique et chaosmique !


juin 8th, 2011

À grand renfort de vide, l’abîme toujours l’abîme !


Principe d’ordre et de désordre, l’abîme est le gouffre dans lequel tout s’engouffre, le grand trou noir métaphysique, la cavité créatrice et destructrice de l’univers,  tout part de l’abîme et tout y retourne … Si !

mise-en-aaabb.jpg

Qu’avez-vous fait aujourd’hui  Mon Colonel ?
– Je me suis mis en abîme autour de moi-même, mais
comme l’abîme ne fait pas le moine je prends le risque de m’abîmer pour de bon !

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Cyber-attaque !!!


mai 24th, 2011

Lectrices Chéries,
Lecteurs chéris !
Nathalie, Pierre,
Josette, Edouard ….

Désolé nous….  Enfin vous et moi, c’est à dire Thevache.net … Donc nous !
Sommes  victimes d’une  cyber attaque … si !
Pour cette raison vous ne pourrez plus mettre de commentaires sur votre blog préféré pendant un jour ou deux  !

musee-bd3.jpg

Mon Colonel : – Et la nanagrame de attaque est  » Qu ta te a  » si  !

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Looney Tunes


mars 17th, 2011

Gérard aspire et Warner brosse !Cliquez sur :  TOONS looney.jpgMon Colonel fait la vaisselle !

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Comme une fausse note !


janvier 11th, 2011

Augustine, Auguste,
Une Once, Un Grain,
Sa Voix, Son organe,
Charlotte aux légumes, Baba au rhum,
La Petite Fille Aux Allumettes, Le Garçon En Pyjama Rayé
….. , Fiston,
Mon Amour,

Lecteurs Chéris,

Pierre, samedi huit janvier deux mille onze, quatrième étage mon appart.

Aujourd’hui j’ai reçu la visite d’Augustin Presler, si !
Il est venu me présenter ses meilleurs vœux pour cette année qui commence, re-si !
Et d’ajouter, « Nous ne pouvons pas vivre l’un en face de l’autre, dans le même immeuble sans plus nous adresser la parole, alors que nous avons un intérêt commun ! » triple-si !
Et four-si, « Si nous voulons éclaircir le mystère The Vache, il faut unir nos efforts » comme je vous le dis !
Il y avait quelque chose de sincère dans sa voix, c’était première fois depuis que je le connaissais, que je percevais chez lui une once d’humanité.
Mais il y avait aussi quelque chose d’indéfinissable qui me dérangeait, un truc qui clochait, comme une fausse note ! Sans que je ne puisse mettre un mot ou un nom dessus.

un-truc-2.jpg

Mon Colonel fit, « Ha, ha, ha, mon verre se brise comme un éclat de rire, il ne sert à rien de clocher devant un boiteux ! »
À méditer ?

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