A posteriori !
Elle, Lui,
Ma colonne, Mon Colon,
Ma Praline, Mon a priori,
Ma Raison, Mon Tort,
Ma Locution, Mon Latin,
Fiston,
Mon Amour,
Lecteurs Chéris,
Pierre, c’est le bordel !
J’étais parti sur une idée préconçue avec un raisonnement défavorable, partant d’un a priori dont le sens n’était pas suffisamment appuyé par des faits… si !
Et tout cela d’après des données antérieures à cette expérience, c’est après que je me suis rendu compte de mon a priori.
Je peux donc dire que mon a priori ne s’est révélé qu’a posteriori.
Parlons simplement, si j’avais des préjugés, avant… évidement avant ! On ne peut pas préjuger a posteriori, soyons logiques ! C’est comme si je disais, organisons le passé et regrettons l’avenir… Quoi que… bien que nous l’ayons déjà évoqué dans les pages de The Vache, le temps n’existe pas, mais ceci fut un autre débat !
Reprenons, après avoir eu un a priori, je me suis rendu compte a posteriori de mon erreur… Non, non ! Je peux pas dire ça, parce qu’après l’a priori c’est de l’a posteriori, avant après cela ne s’est pas encore passé et si le passé devance l’avenir ce n’est plus du passé c’est de l’avenir antérieur, du futur qui est déjà passé.
Ça y est, c’est encore une fois le bordel !
- Un p’tit chocolat, Mon Colonel ?
D’accord j’ai eu tort d’avoir tort. Mais à ce moment précis, là, avant, a priori, je pensais avoir raison !
Je pensais a priori et à tort avoir raison, alors qu’a posteriori j’ai compris avoir tort. Et ces raisons qui me donnaient raison avaient tort ! Ben oui, si je vous le dis !
Ai-je raison ou ai-je tort de vous raconter tout ceci ?
Je ne sais plus, là j’ai un nouvel a priori, mais nous ne saurons “si j’ai tort” qu’a posteriori, évidement.
Voilà maintenant, j’ai censuré Mon Colonel a posteriori, il avait tenté un jeux de mots vaseux avec “ri” ! Je sais certains me diront, un nouvel a priori ?
Il me fit aussi remarquer a posteriori et à raison, que je ne vous avais pas expliqué quel était ce fameux a priori du début, avant, en premier, à l’origine.
Mais, tout cela je vous le raconterai dans le prochain article…
Mon Kourou coucou !
Ma Fusée, Mon Missile,
Ma Rocket, Mon Roquet,
Ma Navette, Mon Exocet,
Mon Ariane, Mon Vaisseau Spatial,
Ma Fuselée, Mon Suppositoire,
Fiston,
Mon Amour,
Lecteurs Chéris,
Pierre est courroucé !
J’avais fait la connaissance d’un sociopathe misanthrope, et je ne m’en étais pas encore remis ! Il fallait que j’exorcise, que j’évacue, que je conjure cet insupportable sentiment !
Il faut bien le dire Angustin Presler m’avait traité comme le roi des … , comme un débile mental ! Et cette idée m’était insupportable !!!
Alors j’en parlais à tout le monde, j’en avais parlé à Mon Colonel, ça l’a fait beaucoup rire. J’en avais parlé à la Luidgi : - Ma no il senior Augustini l’a très bello .
Rien à espérer de ce côté-là !
Alors j’en ai parlé à Mademoiselle et Georgette et à Mam’selle Cécile… Oui bien sûr elles ont eu de l’empathie, de la compassion à souhait. Mais, mais, mais avec un p’tit sourire, comment dire… contenu ! La seule chose qui les intéressait : comment se fait-il qu’il vous connaisse ?
Et que voulait dire ” c’est moi qui vous contacterai, vous savez The Vache, il y a des choses que vous ignorez ” ?
Et puis la discussion s’est perdue en conjectures et l’actualité a repris le dessus. Mam’selle Cécile a commencé à parler de « rocket », de fusée, de voyage interplanétaire et nous a montré cette image !
Là, nous sommes restés coi ! (Hein ?)
Nous avions perdu le fil ( d’Ariane), The vache en Guyane et mon Kourou coucou, (sorry Pierre) quelles étaient ses intentions : The Vache go home ? The Vache voulait-elle téléphoner maison ? Ou emprunter l’Ariane rocket ?
Le soir Mon Colonel examina longuement la photo : - Phhfff, regardez ça, ces engins coûtent des milliards et il n’y a même pas de klaxon !
Il nous a préparé un « ti’punch » en souvenir du temps où il n’y avait pas de rocket à Kourou.
Augustin, suite …
Augustin reprit :
- En ce qui concerne ma santé vous pouvez constater que je vais parfaitement bien. Et ce n’est pas grâce aux catarhiniens des hôpitaux que je le dois, rendez-vous compte, après mon malaise je me suis réveillé dans cet hôpital en chambre commune !
J’ai immédiatement exigé une chambre individuelle stérile sous flux laminaire, plus une semaine à leurs frais avec un cortège de tests en tout genre, pour voir si je n’avais pas contracté une chaude-pisse dans leur canfouine pour élevage en batterie.
Inutile de vous dire que j’ai fait recommencer les tests plusieurs fois.
Il en est des médecins comme des avocats, la seule différence c’est que l’avocat se contente de vous voler alors que le médecin vous vole et vous tue par la même occasion.
Tout ce que je réussis à dire : Ha oui … ?
- Maintenant que vous voilà rassuré sur mon état de santé, vous pourrez faire votre rapport aux dindons qui habitent cet immeuble, cela m’évitera d’avoir un défilé de « courtoisie » devant ma porte.
Il y eut un long silence… je n’arrivais pas à reprendre mes esprits, la scène était surréaliste.
- Bon, puisque je vois que votre conversation est pleine d’esprit et d’à-propos, je vais vous laisser partir, vous reviendrez quand vous aurez révisé, surtout ne vous pressez pas, prenez des notes, je suis un homme très occupé et je n’ai pas de temps à perdre avec la courtoisie.
Je fus raccompagné sur le palier.
- Vous pouvez me rendre mes patins maintenant !
Je ne savais plus où j’en étais : - Oui les patins excusez-moi…
- Et puis non, c’est moi qui vous contacterai, vous savez The Vache, il y a des choses que vous ignorez !
La porte s’était refermée aussi violemment qu’elle s’était ouverte !
Tout cela avait été si vite… qu’est-ce que j’étais venu chercher, je ne sais plus … la corde pour me pendre peut-être ?
Mon colonel enfonça encore un peu le clou, devant moi un grand verre de Mort Subite !
Les Psychovaches | Comments (9)Augustin est revenu !
Augustine, Auguste,
Ma Courtoisie, Mon flatteur,
Ma Distinction, Mon Obséquieux,
Ma Tache, Mon Café,
Fiston,
mon Amour,
Lecteurs chéris,
Pierre, je suis renversé !
Augustin Presler nous est revenu !
Souvenez-vous le 18 mars, il avait été transporté d’urgence à l’hôpital.
Sans ce fait divers nous ignorerions encore l’existence d’Augustin Presler.
Augustin Presler reste une énigme au sein de notre bel immeuble.
Poussé par une irrépressible curiosité, je décidai de rendre visite à Augustin Presler,
si !
Je ne vous cacherai pas que j’avais une certaine appréhension en montant les escaliers qui menaient à son appartement, le portrait que m’en avait fait la « Luidgi » était assez édifiant.
Mais il était trop tard, j’avais déjà frappé à la porte !
Rien… Pas un bruit.
Et au moment où je m’apprêtais à frapper à nouveau, la porte s’ouvrit brutalement !
- Qu’est-ce que vous voulez !
Je fis un bond d’un mètre au moins et fus si saisi que mon instinct de survie me commanda de m’enfuir en courant et j’avais sans doute déjà amorcé ma fuite, il me fit :
- Et bien, où allez-vous maintenant ?
Je me redressai, déglutissant pour prendre la parole, c’est lui qui dit :
- Ha c’est vous, j’aurais dû m’en douter !
Je ne savais déjà plus ce que je voulais dire, le fait qu’il semblait me connaître me cloua le bec définitivement.
- Allez-vous enfin me dire ce qui me vaut l’honneur ?
Je devais sûrement encore trembler en le disant : Monsieur Presler, c’est, c’est une visite de courtoisie, nous avons appris vos ennuis de santé alors…
- C’est ça, elle a bon dos la courtoisie, aujourd’hui les gens se croient autorisés à venir vous emmerder par simple politesse !
- Et bien puisque vous êtes là, entrez, vous n’allez pas faire votre « courtoisie » sur mon paillasson !
J’avais tout faux, je m’attendais à un petit homme farouche, c’était un géant qui faisait trembler les murs quand il parlait.
- Stop ! Vous voudrez bien montrer un peu de courtoisie envers mon parquet aussi, les patins je vous prie !
Je ne me souvenais pas avoir jamais été aussi docile et ridicule à la fois, alors pour reprendre le dessus, je m’avançai en glissant pour lui tendre la main : - Enchanté de vous rencontrer monsieur Presler !
- Va pour la visite de courtoisie, mais pas pour une partouze de streptocoques ni à une priapée de coliformes fécaux, comprenez moi bien, je ne serre jamais la main à personne à moins d’avoir des gants. Surtout ne touchez à rien !
En fait de contenance je me sentais encore plus ridicule, debout sur mes patins ma main tendue dans le vide.
Il m’apporta une chaise et m’ordonna de m’asseoir.
J’étais maintenant assis tout seul au centre d’une pièce avec un géant qui me scrutait en fronçant les sourcils, instinctivement j’avais relevé mes mains afin qu’elles ne touchent rien.
À suivre …
Frustrant n’est-il pas ?
Les Psychovaches | Comments (3)yin yang
Blanche, noir,
Négative, positif,
Chaude Froid,
Bonne, Mauvais,
Elle, Lui,
Logique, Absurde,
Ying, Yang,
Aberrante, Cartésien,
fiston,
Mon Amour,
Lecteurs Chéris,
Mes dames mes demoiselles, messieurs, les “p’tits gars”, ce site est-il absurde ?
That is the question, et je la pose !? Voilà c’est fait ! Comme dirait ma grand-mère ” ce qui est fait n’est plus à faire. ” et puisque c’est fait, nous n’y reviendrons plus, ” hop ” aussitôt dit aussitôt fait !
Mais c’est là que l’absurde rejoint la réalité, si !
Si, c’est fait, alors, pourquoi le refaire ?
Prenons un exemple au hasard, toi ! Ou toi et toi là .
Ne disais-tu pas avant-hier : - Je me lève et je te bouscule …
Et hier : - Je me lève et je te bouscule …
Aujourd’hui encore : - Je me lève et je te bouscule …
Et demain tu diras : - Je me lève et je te bouscule …
Le but suprême de toute personne sur terre, serait-il de faire une redite parfaite de la journée précédente, un copié collé intégral et définitif, sans surprise jusqu’à ce que mort s’en suive ?
Sommes-nous condamnés à rouler la même pierre (Tiens pierre, salut Pierre !) que Sisyphe ?
La question est : - Et la meuf là, elle en a pas un peu marre de se faire bousculer tous les matins ? Elle peut pas se lever de temps en temps aussi, non ? Ou alors qu’elle foute une claque à son mec dès qu’il la bouscule, ça le calmerait et lui éviterait de dire des conneries, style ” comme d’habitude ! “.
C’est vrai quoi ! Soyons logique avec l’absurde, sinon la logique de l’absurde aura raison de nous !
Si la raison vous paraît logique, ce n’est pas pour cela qu’elle n’est pas absurde.
Même si tout ceci est absurde, c’est pas dénué d’une certaine logique, au risque de nous faire perdre la raison.
Et là, n’ai-je pas raison ?
Mon colonel qui est un homme de raison me dit : Faire et défaire c’est toujours travailler !
- Logique, mais absurde ! lui dis-je.
Alors, avec raison et pour éviter de refaire ce qui avait déjà été fait, nous sommes sortis de mon appart et nous avons pris l’apéro avec la voisine du sixième.
Singulier n’est-il pas ?
Tous prix Nobel !
Ma Colonelle, Mon Colonel,
Ma Cabriole, Mon Culbuteur,
Mademoiselle Georgette, Mon Internaute,
Mon Apéritive, Mon Apéritif,
Mam’selle Cécile, Son Enzo,
Fiston,
Mon Amour,
Lecteurs Chéris,
Pierre est volcanique aujourd’hui !
Samedi, mon appartement, quatrième étage, fenêtre sur cour (suite)
Il fait radieux et nous sirotons l’apéro sur « Tombe la neige… ».
C’est vrai que le petit chablis et les révélations de Mam’selle Cécile sur sa vie sexuelle nous ont mis de très bonne humeur !
Vous ne le savez peut-être pas mais, bon nombre des images que nous recevons n’ont jamais été publiées. Ce sont les impubliables !
Ho, pas parce que leur qualité est médiocre, non mais, simplement parce que nous ne pouvons pas les situer.
Rien dans leurs contenus, ne nous informe sur leurs provenances ! Même si les internautes qui nous les envoient les accompagnent toujours d’un petit message, genre : The Vache à Venise, The Vache en vacances en Suède, aperçue à Bali, sur une plage en Normandie, à Nancy, au Canada, The vache chez les Ch’ti, The Vache à Bruxelles, etc.
Et pourquoi pas sur la lune tant qu’on y est ?!!
Ça va, ça va, j’entends déjà vos sarcasmes !
Mademoiselle Georgette propose ceci :
Avec l’énoncé ci-dessus, pouvez-vous replacer correctement les lieux et les images ?
Super, c’est vraiment cool de votre part, merci, si !
- Oui Mon colonel, pendant ce temps vous pouvez nous remettre ça !
Mon Colonel a dit : - Le vin est un professeur de goût, il est le libérateur de l’esprit et l’illuminateur de l’intelligence.
Mmhh… Avec des raisonnements pareils, fin d’après-midi on est tous prix Nobel !
Tweety and Sylveste !
Damoiselle, Damoiseau,
Femme, Anthropopithèque,
Ma fille, Mon gars,
Femelle, Homme,
Lucienne, Lucien,
Jouvencelle, Jouvenceau,
Donzelle, Donzeau,
Fiston,
Mon Amour,
Lecteurs Chéris,
De Pierre et d’encre !
C’est vrai nous avons tous pris une petite semaine de vacances !!!
Enfin Mademoiselle Georgette, Mam’selle Cécile, Mon Colonel et Q.I. votre, je, me !
Mais, hier samedi nous avons décidé de nous réunir pour faire un point vache avant de reprendre ce boulot lundi.
Mon appartement, quatrième étage, fenêtre sur cour, fut choisi comme quartier général.
Les filles sont arrivées un peu avant dix heures, elles étaient déjà en grande discussion.
Mam’selle Cécile évoquait les tracas que lui faisait son ” petit ami “.
- ” Oui… maintenant, tu vas travailler pendant tes jours de congés et patati et etc. “.
J’intervins dans la conversation :
- ” Mais pourquoi ne pas l’avoir emmené avec vous, il aurait sûrement pu nous être utile ? “.
Cécile :
- ” Ouf… Enzo, tout ce qu’il sait faire c’est manger, dormir et me culbuter… ! “.
Georgette, sidérée :
- ” Mais enfin Cécile, vous… vous l’aimez… votre petit ami ? “.
Cécile fait la moue, le regard vers l’intérieur :
- ” Bha oui, j’aime… disons que j’aime surtout me faire culbuter par Enzo ! “.
Quand Mon Colonel entra dans la pièce, nous étions en proie à un fou rire général !
Et comme c’est Général, Mon Colonel a l’impression d’avoir loupé quelque chose…
Il nous fait la gueule !
Sur la table de la salle à manger, nos trois ordinateurs portables sont côte à côte, nous commençons à échanger et à recueillir les premières images…
Celle-ci est particulièrement étonnante …
C’est samedi, dans la cour Salvator a commencé son récital et la Luidgi frotte en cadence sur ” Vous permettez, Monsieur, Que j’emprunte… “.
Pour Mon Colonel, il est onze heures !
Et pour lui onze heures, c’est sacré !
Je vous le donne Emile… Onze heures, c’est l’heure de… ?









