La beauté intrinsèque de la symétrie des équations de Maxwell. …
Et demain c’est aujourd’hui !
Ma Miss, Mon gars,
Ma Mathématique, Mon Matheux,
Ma cour, Mon rez-de-chaussée,
Ma Sublime, Mon Beau,
Ma Symétrie, H.G. Wells,
Ma Coquette, Mon Coq,
Lolotte, Fiston,
Ma Voisine Du Sixième,
Lecteurs Chéris,
Pierre qui s’use si l’on s’en sert…
Fenêtre sur cour, rez-de-chaussée, appartement de Miss Meredithe.
Miss Meredithe :
- Encore un peu de thé ?
- Reprenez de la tarte au citron ou je vais devoir la jeter !
Sur la table entre la théière et le plat à tarte, une statue de Jean-Pierre Maimod.
Miss Meredithe :
- Elle est belle n’est-ce pas, pure, dépouillée, symétrique, nous touchons au sublime, ne trouvez-vous pas ?
Moi :
- Je me suis souvent demandé si la beauté est le résultat d’une équation mathématique ?
- Et si elle pouvait être qualifiée ou quantifiée dans une démonstration ?
Miss Meredithe :
- Ben vous alors, vous avez de ces questionnements ?
- Vous dormez toutes vos nuits ?
- Je le vois, je le ressens, ça me parle et je dis juste ” c’est beau ” !
- Je demande pas combien, quand ni pourquoi c’est beau.
- C’est beau voilà tout, y’a rien à dire à ça !
Moi :
- Mais ne trouvez-vous pas que la question elle-même est une belle question !?
Miss Meredithe :
- Et quelle question ?
- Savoir si cette chose est belle ou si la question qu’on se pose est plus belle que la chose elle-même… C’est ça votre question ?
Moi :
- Mais non, quand je dis la question, il faut entendre l’énoncé comme en mathématique, vous comprenez ?
Miss Meredithe :
- Non, non, non, je ne comprends rien…
- Mais dites-moi, c’est ainsi pour toutes les actions de votre quotidien, vous vous torturez comme ça à toute heure du jour et de la nuit ?
- En vous rasant, en vous brossant les dents, en mettant un pied devant l’autre, en marchant ou en ne marchant pas ? Considérez-vous toute chose comme étant un énoncé qu’il vous faut résoudre ?
- Mon pauvre garçon !
Moi :
- Non bien sûr, je voulais pas dire ça…
- Je voulais simplement faire le parallèle avec la pureté et la symétrie des mathématiques.
Miss Meredithe :
- Vous n’allez quand même pas m’affirmer que les mathématiques ont quelque chose à avoir avec la beauté, l’élégance, le raffinement, le subtil ou le délicat, qui sont les formes les plus extrêmes de notre conscience de l’affectif.
Moi :
- Nous y voilà ! Par vos propos vous me dévoilez votre solution, ainsi que les formules qui vous ont permis de la résoudre et d’être en accord complet avec votre vous, votre soi à vous, c’est-à-dire son soi à soi, ce que vous appelez votre vous, son moi, le moi !
- Non pas le mien, le vous, le moi de vous, le vôtre et pas le nôtre, c’est le sien, son soi qu’on fait sien, si ! … Ha ben tiens !
Miss Meredithe :
- Ha bon ?
- Oui mais qui ça ?
Moi :
- Pourquoi ne pourrait-on pas dire, hooo que cette équation est charmante ?
Miss Meredithe :
- Oui c’est vrai, pourquoi ?
- Ou plutôt pourquoi pas !
Moi :
- Pourquoi ne pourrait-on pas s’extasier devant la magnificence gracieuse d’un problème résistant aux épreuves de la mécanique quantique et de la relativité restreinte. De sa validité depuis le monde sub-atomique jusqu’aux échelles cosmologiques qui font écho à notre émerveillement devant la joliesse intrinsèque de la symétrie des équations de Maxwell.
- Une symétrie si enivrante pour l’esprit qu’il se permet “lui l’esprit” de trouver ça vraiment extraordinaire… Non ?… Sans faire d’esprit, si.
- On dira alors que ce sont des équations charmantes, car elles jouent par paires dans une symétrie complexe et mesurée appelée dualité ravissante !
- Mais celle-ci n’est que le premier indice vers la symétrie affriolante ou symétrie par renversement du temps en mécanique classique.
- Certains diront qu’il s’agit ici d’un usage malheureux, ce à quoi je répondrai, les usages heureux ne sont pas affaire d’usage mais d’usagés que l’usage à usés à force d’en faire cet usage-là… y’en a toujours un qui ne connaît pas les usages et ça use toujours les souliers !
- C’est ici que nous rencontrons la forme la plus coquette de la physique, le renversement du tango quantique, ainsi que l’évoquait H.G. Wells avec sa machine à tango renversé.
- C’est là la plus belle des caractéristiques, celle qui possède la symétrie par ” renversement du temps perdu qu’est-ce qu’on fout là “. Oui, j’ai bien employé le terme ” belle” de beauté pour qualifier ce dysfonctionnement du sens de la symétrie Hamiltonienne indépendante “du temps c’est de l’argent vaut mieux que deux tu l’auras sans friction mon couillon” !
Miss Meredithe :
- Pour moi cela ne change rien !
- Même si l’on renverse les forces la seule chose qui compte c’est l’impulsion pied joint avant la battue qui détermine la fréquence de l’émotivité induite par la trajectoire chaotique des particules indépendantes du “temps qui court sur la plage a dessiné mon légionnaire qui sentait bon le chômdu des dilettants sont durs ” !
- Ici on entend le champ magnétique au fond des bois, l’électron, l’aimant et la belette sont sans pôles, sans Emile et sans Victor !
- Honni soit Maxwell, sa symétrie, ses équations, en fait de dualité, moi j’ai foi dans mon affectif et revendique ma chiralité première et le droit de dire que cette statue est belle, belle belllleee, vraiment bbbeellllleeee, bordel !
Mon Colonel
- Je suis antisymétrique et j’en ai le monopôle !
Quand The Vache s’anime …
C’est une nouvelle page sur The Vache !
The Vache ça bouge aussi, si !
Non pas sur l’image !
Il faut cliquer sur ” Clique ici ! ‘ … Mais non pas ici, là-haut !!!!
ppphhfff ….
Les Psychovaches | Comments (4)






