L’art hermétique et ses arcanes …
Lecteurs chéris !!!!
The Vache is back !
Et si je suis en retard, c’est qu’après avoir lu la biographie d’Augustin Presler rédigée par Mam’selle Cécile… Je vous l’avais dit, le dossier était édifiant, mon énigmatique voisin connaissait The Vache et menait sa propre enquête depuis des années !!!
Il me fallait approfondir, me suis alors lancé à leur poursuite.
Je poursuivais Augustin qui lui-même poursuivait The Vache qui elle, poursuivait on ne sait quel mystérieux dessein.
Je me lançai donc sur leurs traces pour servir l’art hermétique et ses arcanes en m’efforçant de le dépouiller de ses obscurités qui le rendaient parfois inintelligible à travers les couloirs du temps et de l’espace, vu qu’on sait que le temps et … etc. …
Suis-je bien clair !
À travers les couloirs du temps ” Jurassic Vache” !
Mais rassurez-vous dans deux jours déjà votre prochain article, je vous expliquerai comment, comme moi la vie d’Augustin Presler a basculé…
Mon colonel n’est pas très clair lui non plus, je dirais même qu’il est un peu gris … si !
Les Psychovaches | Comments (3)La Plus Grande Escroquerie du Rock ‘n’ Roll !
Campeur et sans reproche …
Vacancière, Vacancier,
Plaisancière, Plaisancier,
Estivante, Estivant,
Juliette, Juillettiste,
Aoûtienne, Août quand tu nous tiens,
Voyageuse, Voyageur,
Campeuse, Campeur et sans reproche,
Exploratrice, Explorateur,
Nomade, Nomade,
Migratrice, Migrateur,
Visiteuse, Visiteur,
Fiston,
Mon Amour,
Lecteurs Chéris !
Pierre est’ailleurs…
Les flux migratoires des vacances ont commencé et notre belle administration est déserte !
Des hordes de citadins se ruent vers le dépaysement, délaissant l’urbanisation verticale pour des plaisirs à horizontale.
C’est ce que les “gestionnaires des ressources humaines” appellent la flexibilité ! Toute l’année la “ressource humaine” courbe l’échine, puis vient le temps des vacances et là elle se couche !
Ne nous a-t-on pas appris que l’ancêtre de l’homme s’est différencié du singe (quadrupède) en se redressant sur ses pattes arrière.
C’est ainsi qu’un jour l’homme fut droit et c’est d’ailleurs depuis ce jour-là qu’on a appelé ça, droits de l’homme !
Donc l’homme moderne continue de descendre du singe et on ne sait pas très bien où cela va le mener ? Une fois couché, il ne peut pas descendre plus bas.
Quoi que ? Une fois transformé en carpette c’est plus facile pour s’essuyer les pieds dessus !
Mais revenons à nos The Vache et à notre section de recherche The Vache R.I.E. Mademoiselle Georgette et moi-même votre Q.I. sommes en congé, si !
C’est Mam’selle Cécile qui assurera la permanence de votre blog favori.
Je dois aussi vous informer que Mademoiselle Georgette nous a enfin rejoints sur Facebook.
Je vous invite donc tous à la soutenir en devenant son “ami(e)” pour communiquer avec elle et tout le petit monde de The Vache.
J’en profite pour vous rappeler leurs adresses :
et moi-même Votre Q.I.
Sans oublier que vous pouvez devenir fan de The Vache afin de faire connaître ” l’invasion ” au plus grand nombre, merci à tous !!!
Et même si vous êtes en congé restez connecté, nous continuerons à vous informer à distance !
Pour ma part, je vais analyser le dossier Augustin Presler que m’a remis Mam’selle Cécile avant que je ne parte. D’après ce que j’en ai déjà lu, celui-ci pourrait bien se révéler très, très surprenant ! Je vous en parle dès que je rentre !
Lecteurs Chéris, bonne carpette et surtout ne vous laissez pas marcher dessus !
Mon Colonel a eu cette ré-flexion - On peut marcher droit avec des lignes courbes…
La profanatrice., Les Psychovaches | Comments (7)Roy Lichtenstein “crying cow ” !
Astéroïde B 612
Princesse, prince,
Petite, Petit,
Antoinette, Antoine Marie Jean-Baptiste Roger
Ma Brebis, Mon Mouton,
Ma Météorite, Mon Astéroïde
Fiston,
Lecteurs Chéris,
Pierre, c’est un l’habitant de l’astéroïde B 612
Tout a commencé par une nuit sombre, le long d’une route de campagne, alors que je cherchais un raccourci.
Trop las pour continuer ma route, je me suis endormi sur la banquette arrière à mille milles de toutes les terres habitées. J’étais plus isolé qu’un naufragé sur un radeau au milieu de l’océan.
Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m’a réveillé. Elle disait:
- S’il te plaît… dessine-moi The Vache !
J’ai sauté sur mes pieds comme si j’avais été frappé par la foudre. J’ai bien frotté les yeux. J’ai bien regardé. Et j’ai vu un petit bonhomme tout à fait extraordinaire qui me considérait gravement.
Je regardai donc cette apparition avec des yeux tout ronds d’étonnement. N’oubliez pas que je me trouvais à mille milles de toutes les régions habitées. Or mon petit bonhomme ne me semblait ni égaré, ni mort de fatigue, ni mort de faim, ni mort de soif, ni mort de peur. Il n’avait en rien l’apparence d’un enfant perdu au milieu de la campagne, à mille milles de toute région habitée. Quand je réussis enfin à parler, je lui dis:
- Mais… qu’est-ce que tu fais là?
Et il me répéta alors, tout doucement, comme une chose très sérieuse:
- S’il te plaît… dessine-moi The Vache.
Quand le mystère est trop impressionnant, on n’ose pas désobéir. Aussi absurde que cela me semblât à mille milles de tous les endroits habités et en danger de mort, je sortis de ma poche une feuille de papier et un stylographe. Mais je me rappelai alors que j’avais surtout étudié la géographie, l’histoire, le calcul et la grammaire et je dis au petit bonhomme (avec un peu de mauvaise humeur) que je ne savais pas dessiner. Il me répondit :
-Ça ne fait rien. Dessine-moi The Vache.Alors j’ai dessiné.Il regarda attentivement, puis:
- Non ! Celle-là est déjà très malade. Fais-en une autre.
Je dessinai:
Mon ami sourit gentiment, avec indulgence:
- Tu vois bien… ce n’est pas une The Vache, c’est un taureau. Il a des c……
Je refis donc encore mon dessin. Mais il fut refusé, comme les précédents :
- Celle-là est trop vieille. Je veux une The Vache qui vive longtemps.
Alors, faute de patience, comme j’avais hâte de reprendre la route, je griffonnai ce dessin-ci.
Et je lançai:
- Ça c’est la caisse. La The Vache que tu veux est dedans.
Mais je fus bien surpris de voir s’illuminer le visage de
mon jeune juge:
- C’est tout à fait comme ça que je la voulais! Crois-tu
qu’il faille beaucoup d’herbe à cette The Vache ?
- Pourquoi ?
- Parce que chez moi c’est tout petit…
- Ça suffira sûrement. Je t’ai donné une toute petite The Vache.
Il pencha la tête vers le dessin:
- Pas si petite que ça…
Tiens ! Il a disparu… et je suis seul à mille milles de toutes les terres habitées.
Mon colonel me dit que je devrais arrêter les jus survitaminés au petit déjeuner ! Et aussi, que ça lui fait penser à quelqu’un, un sous-lieutenant de réserve au 34e régiment d’aviation en vingt-quatre.
Comment son nom déjà ? … Ha oui, David Vincent !
Tout le monde tout nu !
Lectrices Chéries,
Lecteurs Chéris,
Vous, Vous,
Elle, Lui,
Toutes et tous,
Cette brève niew de Mam’selle Cécile !
Premier résultat de mes investigations concernant Augustin Presler :
- Augustin Presler serait né le 4 juillet 1966 à Paris, d’une mère russe et d’un père français.
Mais, Nadejda la “mère”, décède ce 4 juillet 1966 dans d’atroces souffrances en donnant naissance à Augustin !
Bordel, ça commence bien !
Non, je veux dire, ça part fort… enfin, c’est, c’est affreux !
Entrer dans la vie dans un tel fracas, ça peut perturber son homme !
Mam’selle Cécile voudrait profiter de cette courte info pour faire un p’tit coucou à sa tante Ashlynne qui fête ses quatre-vingt-huit ans aujourd’hui… Bon, et bien comme ça c’est fait !
Mon colonel, qui ne rate jamais une opportunité, voulait aussi passer un petit communiqué à l’attention de quelques-unes de ses anciennes maîtresses.
Je l’en ai dissuadé, la liste qu’il m’a présentée comprenait un nombre de prénoms féminins qui frisait l’indécence.
Je ne sais pas chez vous, mais ici il fait très chaud !
Je n’aurai qu’un mot “Tout le monde tout nu !”
The Vache Gaga !
Ma Gamine, Mon Gamin,
Ma Garçonne, Mon Garçon,
Ma Gaillarde, Mon Gaillard,
Ma Garce, Mon Gars,
Ma Galopine, Mon Galopin,
Fiston,
Mon Amour,
Lecteurs Chéris,
Pierre, à gaga !
Quel était cet a priori ?
C’est la question qui est sur toutes vos lèvres, n’est-ce pas ?
Comment ça, on s’en fout !
J’ai donc a posteriori un a priori etc.
J’en devenais gâteux ! C’est le cas de le dire. Partout sur toutes les ondes, les fréquences, les stations, les radios, Gagas !
- Qu’est-ce que c’est que ça mon gars ?
Depuis plusieurs mois tous les médias nous matraquent, nous bassinent avec la niews first lady du pop rock danse, la nouvelle reine de l’after-barjo à moi l’neurone !
Une sili-conne gazelle sous Cellophane en paquet de dix avec chapeau gratos.
C’est elle la lait laide, la lili, la giga, la méga, je l’ai nommée la Lady Gaga, si !
On nous la sert du matin au soir j’en deviens barjo, à gaga !
Le monde entier est agatisé, gavé des gags de la gogo. Face à cette galvanisation galopante, gageons que nous saurons raison garder, bien que je ne puisse pas garantir que la gosse ne se gargarise de ses propres galéjades, gagnant ainsi l’oméga afin de gangrener nos gamins et nos gamines ! (gloups !)
C’est là que je me suis dit : tu as peut-être un a priori, mon garçon ! (Oui, dans le privé avec mon moi-même je m’appelle ” mon garçon ” si) !
J’ai donc fouillé toute la World Wild Web et j’ai fini par découvrir un enregistrement live fait en avril 2009 dans les studios radio de BBC 1… et là c’est moi qui suis devenu … Gaga ! Fortiche la gamine !
A fortiori je dois bien avouer que j’avais un a priori et The Vache était là comme par hasard…
C’est ça Mon Colonel, un grand verre de pastagaga avant de finir à la maison poulagaga …
A posteriori !
Elle, Lui,
Ma colonne, Mon Colon,
Ma Praline, Mon a priori,
Ma Raison, Mon Tort,
Ma Locution, Mon Latin,
Fiston,
Mon Amour,
Lecteurs Chéris,
Pierre, c’est le bordel !
J’étais parti sur une idée préconçue avec un raisonnement défavorable, partant d’un a priori dont le sens n’était pas suffisamment appuyé par des faits… si !
Et tout cela d’après des données antérieures à cette expérience, c’est après que je me suis rendu compte de mon a priori.
Je peux donc dire que mon a priori ne s’est révélé qu’a posteriori.
Parlons simplement, si j’avais des préjugés, avant… évidement avant ! On ne peut pas préjuger a posteriori, soyons logiques ! C’est comme si je disais, organisons le passé et regrettons l’avenir… Quoi que… bien que nous l’ayons déjà évoqué dans les pages de The Vache, le temps n’existe pas, mais ceci fut un autre débat !
Reprenons, après avoir eu un a priori, je me suis rendu compte a posteriori de mon erreur… Non, non ! Je peux pas dire ça, parce qu’après l’a priori c’est de l’a posteriori, avant après cela ne s’est pas encore passé et si le passé devance l’avenir ce n’est plus du passé c’est de l’avenir antérieur, du futur qui est déjà passé.
Ça y est, c’est encore une fois le bordel !
- Un p’tit chocolat, Mon Colonel ?
D’accord j’ai eu tort d’avoir tort. Mais à ce moment précis, là, avant, a priori, je pensais avoir raison !
Je pensais a priori et à tort avoir raison, alors qu’a posteriori j’ai compris avoir tort. Et ces raisons qui me donnaient raison avaient tort ! Ben oui, si je vous le dis !
Ai-je raison ou ai-je tort de vous raconter tout ceci ?
Je ne sais plus, là j’ai un nouvel a priori, mais nous ne saurons “si j’ai tort” qu’a posteriori, évidement.
Voilà maintenant, j’ai censuré Mon Colonel a posteriori, il avait tenté un jeux de mots vaseux avec “ri” ! Je sais certains me diront, un nouvel a priori ?
Il me fit aussi remarquer a posteriori et à raison, que je ne vous avais pas expliqué quel était ce fameux a priori du début, avant, en premier, à l’origine.
Mais, tout cela je vous le raconterai dans le prochain article…










