les chaussettes de …


février 5th, 2011

Lectrices, Lecteurs,
Chérie, Chéri,
Archiduchesse, Mon Colonel,
Sécheresse, Séchoir,
Sécheuse, sécheur,
Marie Odile De Saint-Bris-le-Vineux, Alphonse Marie Louis de Prat de Mâcon,
…. , Fiston,
Mon Amour,

Lecteurs Chéris


Pierre-Louis-Amédé-Ferdinand sait choir !

Savez-vous lecteurs chéris ?
Non vous ne savez pas !
Vous ne pouvez pas savoir, évidemment, vu que le narrateur de ce blogue c’est moi ! Et qu’en tant que tel c’est moi qui vous distille les nouvelles concernant le susdit blogue.
Et quand je dis, “savez-vous lecteurs chéris” je sais que vous ne savez pas. C’est une formule, cela sous-entend que je sais que vous ne savez pas, mais que j’essaie de susciter votre intérêt afin que vous me repreniez en me disant ” Mheuu non, on ne sait pas ! ‘ et d’ajouter ” allez s’il te plaît, dis-le nous “.
Je fais comme si vous le saviez alors que vous ne savez rien, pour que vous me suppliiez de vous dire ce que vous ne savez pas !
Et si vous ne le savez pas c’est parce que je ne vous l’ai pas dit et que je feins de ne pas savoir que vous ne le savez pas !
Sachez que depuis le début, je sus que vous ne le sussiez pas, sachant ça je vous ai laissé sécher et cela vous ne le sûtes point !

cowpirate2.jpg

Il est clair que je m’attendais à ce que vous que vous séchassiez pour la simple raison qu’il était impossible que vous eussiez su ce que je sais, si !
Donc sans savoir ça vous séchez encore !
Et qu’est-ce que vous ne savez pas ?
Et bien ça je vous le dirai dans le prochain article, c’est sûr !

Mon colonel me dit qu’il “vaut mieux savoir assécher une archiduchesse, que d’être sans cesse au séchoir sans savoir ” ceci après avoir constaté qu’il avait la gorge sèche !

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Comme une fausse note !


janvier 11th, 2011

Augustine, Auguste,
Une Once, Un Grain,
Sa Voix, Son organe,
Charlotte aux légumes, Baba au rhum,
La Petite Fille Aux Allumettes, Le Garçon En Pyjama Rayé
….. , Fiston,
Mon Amour,

Lecteurs Chéris,

Pierre, samedi huit janvier deux mille onze, quatrième étage mon appart.

Aujourd’hui j’ai reçu la visite d’Augustin Presler, si !
Il est venu me présenter ses meilleurs vœux pour cette année qui commence, re-si !
Et d’ajouter, « Nous ne pouvons pas vivre l’un en face de l’autre, dans le même immeuble sans plus nous adresser la parole, alors que nous avons un intérêt commun ! » triple-si !
Et four-si, « Si nous voulons éclaircir le mystère The Vache, il faut unir nos efforts » comme je vous le dis !
Il y avait quelque chose de sincère dans sa voix, c’était première fois depuis que je le connaissais, que je percevais chez lui une once d’humanité.
Mais il y avait aussi quelque chose d’indéfinissable qui me dérangeait, un truc qui clochait, comme une fausse note ! Sans que je ne puisse mettre un mot ou un nom dessus.

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Mon Colonel fit, « Ha, ha, ha, mon verre se brise comme un éclat de rire, il ne sert à rien de clocher devant un boiteux ! »
À méditer ?

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