C’est vous qui l’aurez voulu…


février 18th, 2014

 

Moi :

– “ C’est dingue, comment puis-je être aussi stupide ? ”

Le géant :

– “ Surtout si vous vouliez démasquer Augustin Presler. Il est à peu près sûr qu’il vous lit lui aussi ! “

Moi :

– “ Ok j’ai compris, mais ceci ne me dit toujours pas qui vous êtes réellement ? ”

Le géant :

– “ Je suis un agent de la municipalité chargé du maintien de la propreté de la voie publique ! “

 

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Moi :

– “ C’est ça, et moi je suis le mec qui n’aime pas les tripes à l’antillaise, je sais, je sais… Vous n’avez rien d’autre en stock ? Je ne sais pas moi, un truc auquel on a envie de croire, vous voyez ? Et ajoutez-y de la dinde si vous voulez ? “

Le géant :

– “ Il est clair que vous n’accepterez pas cette version ! “

Moi :

– “ Non, non, vous ne voudriez pas m’insulter tout de même ? ”

Le géant :

– “ Je vois, je n’ai donc aucune autre alternative ? “

Moi :

– “ Vous m’avez parfaitement compris ! “

Le géant :

– “ Ok, c’est vous qui l’aurez voulu… “

Moi :

– “ J’y compte bien, et ne soyez pas avare de détails je veux comprendre. ”

Le géant :

– “ Ho pour ça vous allez pas être déçu ! ”

 

C’est là que Mon Colonel revient :

– “ Allez une petite rasade, je sens qu’on va bientôt sonner ! “

 ET ON SONNE !!!

 Mon Colonel :

– “ Qu’est-ce que je vous avais dit ? “

Mon Colonel :

– “ Il m’est d’avis qu’il y a quelqu’un dans cette histoire qui se fout de notre gueule, mais bon moi je dis ça je dis rien… Mais allez mon cher, puisque je vous le dis  ON A SONNÉ ! “

Je lis comme tout le le monde !


février 17th, 2014

Moi :

– “ Mais bon Dieu qui êtes-vous? “

Le géant :

– “ Vous l’avez dit vous-même je suis l’homme au glouton ! ”

Moi :

– “ Attention là vous vous moquez encore une fois ! ”

Le géant :

– “ Calmez-vous je n’avais pas l’intention de me moquer de vous ! “

Moi :

– “ Taisez-vous et répondez à mes questions ! “

Le géant :

– “ Je voudrais pas vous contrarier mais avec la meilleure

volonté du monde il va m’être très difficile de me taire et de répondre

à vos questions en même temps ! ”

Moi :

– “ Ne jouez pas au plus fin avec moi… faites un effort mon vieux ! “

Le géant :

– “ C’est ce que j’essaye de vous dire, je suis l’homme au glouton, non ? “

Moi :

– “ On finira par le savoir. “

Le géant :

– “ Réfléchissez, c’est vous qui m’avez baptisé comme ça ! “

Moi :

– “ Oui et alors ? “

Lé géant :

– “ Et comment puis-je le savoir ça moi ? “

Moi :

– “ C’est précisément ce que je vous demande ? “

Le géant :

– “ Vous ne voyez pas ? “

Moi :

– “ C’est agaçant… c’est moi qui pose les questions ! “

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Le géant :

– “ Et bien c’est très simple, je fais comme tout le
le monde je lis votre blog The Vache point net. Et c’est vous-même qui m’informez sur  vos intentions à mon égard ! ”

Moi :

– “ Vous… vous l’homme au glouton vous lisez The Vache ? “

 

Le géant :

– “ Cela n’a rien d’extraordinaire, je ne suis pas le seul apparemment ! “

Moi :

– “ Ha là, là… vous m’épatez.. vous m’épatez ! “

 

Mon Colonel :

– “ Et c’est là, là, là… qu’on resonne… ben si ! “

On a sonné…


février 14th, 2014

On sonne et il n’y a jamais personne !

 

Le géant :

– “ Voilà recentrez-vous… vous êtes sorti de chez vous pour quelque chose de bien précis… mhh… ?”

Moi :
– “ Oui, je devais débusquer l’homme au glouton ! »
Le géant :
– “ Vous y arrivez, et… ?
Moi :
–  » Le géant au glouton était un homme de paille au service d’Augustin Presler, payé pour me surveiller !  »
Le géant :
– “ Vous voyez… ça revient… et donc ? ”
Moi :
–  » Et donc je me suis longuement entraîné afin de l’aborder et tirer cette affaire au clair !  »
Le géant :
–  » Voilà ! »
Moi :
– « … ? »
Le géant faisait de grands signes avec ses mains et confirmant par hochements de tête “ voulant me faire dire quelque chose…”
Moi :
– « Et… »
Le géant :
– « Et… vous ? »
Moi :
– « Et vous… ? »
Le géant :
– « Oui ! »
Moi :
– « Et vous… et vous… et vous m’emmerdez mon vieux ! C’est quoi ces questions ? »
Le géant :
– « Moi… qui suis-je moi ? »
Moi :
– « Ben vous vous êtes… l’homme qui aime la dinde… ? »
Le géant :
– « C’est pas vrai, vous me faites marcher là ? »

Je le dévisageai avec attention…

Moi :
– « Et, et vous êtes l’homme au glouton ! »

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Le géant :
– Enfin !
Moi :
– “ Ben oui, je le vois bien que vous êtes l’homme au glouton…”
Le géant :
– “ À un moment, j’ai eu un doute.”
Moi :
– “ Bon d’accord… et alors c’est pas pour ça que je vais aimer les tripes ! “
Le géant :
– “ Ça recommence … »
Moi :
– « Puisque tout est dit, quel est la réponse ? »
Le géant :
– « Pardon ? »
Moi :
– « Les questions ont été posées : êtes-vous l’homme de paille
d’Augustin Presler et êtes-vous chargé de me surveiller ? »
Le géant :
– « Holà ! »
Moi :
– “ Vous pensiez vraiment me faire tourner en bourrique ? “
Le géant :
– “ Voyez-vous ça ! ”
Moi :
– “ Et j’ai d’autres questions, comment savez-vous que je sais que vous me surveillez ? “
Le géant :
– “ Bonne question que cette question-là ! “
Moi :
– “ Je vous en prie vous n’allez pas goguenarder en plus ! ”
Le géant :
– “ Mais pas du tout, ce n’était pas mon intention.”
Moi :
– “ Je ne partirai pas sans avoir une explication plausible et sensée. “
Le géant :
– “ Je pense que je peux vous croire sur parole. “
Moi :
– “ Je vous écoute ! “

ET C’EST LÀ QUE NORMALEMENT LE NARRATEUR EST INTERROMPU PAR UN “ On a sonné ! “

Mon Colonel : – ils vont finir par croire que vous le faites vraiment exprès…
Et pourtant on a vraiment sonné… je vous assure, si !!!


C’est vrai ça… le fais-je exprès ?

Des tripes à l’antillaise…


février 10th, 2014

 

Bon voilà je suis de retour !
Recommençons :
La phrase était partie toute seule…

–  « Dites donc mon vieux… » !

Je n’avais même pas eu le temps de la regretter, la paire de rébane se posa dans mon regard.

Son expression qui était au point mort glissa vers un large sourire.

Et sans me laisser le temps il me dit :

– “ Vous aimez la dinde ? “

Tout à coup je me mis à transpirer… je bredouillai :

– “heu… je dois vous répondre, oui ? ”

Le géant au glouton :

– “ Non vous n’êtes pas obligé !  »

Je me rattrapai à l’engin en lui disant :

– “Une spécialité de votre maman sans doute ?”

Le géant :

– “Non, je vous vois bien le soir de Noël devant cet énorme volatile ! “

Moi :

– “Vous avez souvent des visions de ce genre ?”

Le géant :

– “ Le plus souvent avec les gens qui m’adressent la parole en commençant par : dites donc mon vieux !  »

Moi :

– “Et qu’est-ce que la dinde vient faire là-dedans ? ”

Le géant :

– C’est le code qui m’a permis de vous reconnaître ”

Moi :

– “ Et là je dis quoi ” ?

Le géant :

– “ Vous aviez préparé quelque chose je crois ? ”

Moi :

– “ Comment savez-vous ça ? ” !

Le géant :

– “ Tenez vous-en à votre texte ! ”

Moi :

– “ Euh… mais je sais plus moi, vous m’avez perturbé avec cette DINDE ! ”

Le géant :

– “ Ne vous arrêtez pas à la dinde… j’aurais très bien pu vous demander si vous aimiez les tripes à l’antillaise ? ”

Moi :

– “ Bheuurk non alors pas les tripes…”

Le géant :

– “ Revenez-en au texte, ça va devenir ingérable si vous continuez “

Moi :

– “ Ah non, je vous le garantis vous ne réussirez jamais à me faire ingérer des tripes fussent-elles à l’antillaise ! ”

Le géant :

– “ Voilà ça part en couille… j’ai dit ingérable de ce que l’on ne peut pas gérer et pas de ce que l’on peut ingérer ! ”

Moi :

-“ C’est comme ça, pour moi ingérer des tripes même à l’antillaise, hop… je vomis, c’est ingérable ! ”

Le géant :

-“C’est la conversation qui devient ingérable phffff, j’ai compris je ne vais plus vous parler de tripes.”

Moi :

– “ Vous faites bien, rien que d’en parler j’ai la nausée…”

Le géant :

– “ Reprenez de la dinde !”

Moi :

– “ C’est une obsession ?”

Le géant :

– “ Non c’est pour vous éviter de vomir ! ”

Moi :

– “ Vous vous foutez de moi ? ”

Le géant :

– “  Réagissez il est encore temps…“

 

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Moi :

– “ C’est quoi ce bordel… et qu’est-ce je fais ici à vous parler de tripes et de dinde moi ?”

Le géant :

– “ Voilà recentrez-vous… vous êtes sorti de chez vous pour quelque chose de bien précis… mhh… ?”

Moi :

– “ Oui, je devais débusquer l’homme au glouton !”

Le géant :

– “ Voilà vous y arrivez, et… ?

Moi :

–  » ??? « 

On sonne à nouveau !… enfin chez moi, le narrateur, votre Q.I. là maintenant au moment où j’écris ce texte… je rereviens, si !

Dites donc mon vieux !


février 8th, 2014

Elle, lui,
Toi, Toi,
Vous, Vous,
Nous, Nous,
Eux, Eux…
Fiston,
Mon Amour,

Lecteurs Chéris,

Je me lance Pierre !

Oui je sais !

Je sais que vous vous êtes posé de nombreuses questions, que vous vous en posez encore actuellement et que vous vous en poserez encore demain… sûrement ou peut-être, si !
C’était il y a quelques
semaines l’année passée – “ dites donc mon vieux ! ” et depuis tout semble s’être arrêté sur cette phrase
qui attendait une réponse… le narrateur vous avait laissé sur votre fin !
Et depuis ce jour… rien !
Mais pas un rien comme on pourrait en avoir déjà vu, vous savez un de ces petits riens qui font qu’on sait que c’est rien. Non un rien qui ressemble à rien, un rien du tout qui ne nous dit rien de rien.
Alors certains d’entre vous se sont dit – “
bah c’est rien, on ne va pas se tracasser pour un petit rien !”
D’autres se sont dit – “si y’a rien à voir on ne va rien dire voilà tout !”
D’autres encore, plus septiques – “tout cela ne rime à rien !”
En parlant de Q.I. – “celui-là ne recule vraiment devant rien… il ne perd rien pour attendre !“
Des lecteurs plus philosophes ont dit – “oui mais, qui ne tente rien n’a rien !”
De vrais fans ont déclaré – “n’avoir rien contre…”
Les plus inquiets – “ça ne nous dit rien de bon… “
Les plus zen – “ il ne faut pas se formaliser pour un rien !”
Une femme a même hurlé -“vous faites des histoires pour rien, stop !”
Un André qui se
reconnaîtra – “ allons, allons, vous vous formalisez pour rien !”
Un croupier après
son heure – “moi je pense que rien ne va plus !”
Léontine avait cru déceler une stratégie là
dedans – “n’y prêtez pas attention, faites semblant de rien !”
On entendit des choses comme – “rien ne se perd, rien ne se crée, tout
se… “ etc“rien n’est jamais acquis !” c
’est vrai quoi…  “si tout est permis, rien n’est permis
!”…

C’est énervant hein ? Je sais… mais c’est de votre faute, moi je ne fais rien que de répondre à vos questions, ben si !
Bon de quoi on parlait déjà ?

Je traversai la rue et me plantai devant le géant au glouton !
Et sans trembler la voix haut perchée, lui dis tout de go :
–  « Dites donc mon vieux ! »
La phrase était partie toute
seule…

 

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Je
n’avais même pas eu le temps de la regretter, la paire de rébane se posa dans mon regard.
Son expression qui était au point mort glissa vers un large sourire.
Et sans me laisser le temps il me dit… (merde on a sonné à la porte !)
Enfin non… ou plutôt oui… c’est pas l’homme au glouton qui a dit ça, c’est moi au moment où je suis en train d’écrire cet article…

Bon je vais voir… ben si !
Non je le
fais pas exprès … je reviens si c’est promis… siiii !