Apparition aristotélicienne ….
A pour objet la connaissance de l’être absolu comme première cause, des causes de l’univers, de la nature et de la matière.
Elle s’attache aussi à étudier les problèmes de la connaissance, de la vérité et de la liberté.
L’existence du concept « apparition » fonctionne uniquement si l’humanité a un stock fini de formes et de structures ! Ben voyons …
L’introduction d’une nouvelle forme ( The Vache) est perçue comme une menace.
Comme Mon Colonel et Heidegger l’affirment : L’anti-métaphysique dans le sens aristotélicien du terme, n’évoque pas l’existentialisme d’un vécu de l’être là et ici, comme une l’expérience effective de notre monde . Mais une idée métaphysique préconçue, de type classique platonicien. Et oui, indiscutablement !
Donc pour Mon Colonel, la moindre apparition de The Vache sera la bienvenue !
7 Responses to “Apparition aristotélicienne ….”
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Pour une introduction c’est très platonique !
Mouarf !!! Il semblerait que The vache fréquente un peu trop le site de Jorion de ces temps-ci…Sarton du Jonchay peut aller se rhabiller !!! ;-)
Je l’ai lu plusieurs fois et plusieurs fois je n’ai rien compris !
Maintenant encore, j’ai un doute ….
à Lait n’Hervé:
It’s pourtant simple, non ?
Comme dirait Jamal Allah Ted: (inventeur du DAFALGAN)
« Le domaine du devenir s’oppose à celui de l’essence, car ce qui est postérieur dans l’ordre de la génération est antérieur par nature, et ce qui est premier par nature est dernier dans l’ordre de la génération »…
(C’est pas de lui, c’est d’Aristote).
Donc la question suivante se pose: « Mais alors, d’où vient cette The Vache que l’on voit dans l’ordinateur ? ».
De l’ordinateur, ou de l’ordinateur ?
….. heu, non, je vais aussi relire plusieurs fois !
Quand nous percevons un seul instant, sans discerner d’avant et d’après dans le mouvement; ou bien quand distinguant en celui-ci avant et après, nous considérons le même instant comme fin de ce qui est antérieur et principe de ce qui suit: il n’apparaît pas alors qu’il y ait temps, car il n’y a pas non plus de mouvement. Au contraire, quand nous saisissons l’avant et l’après et que nous les nombrons: alors, nous disons qu’il s’est écoulé du temps. La raison en est que le temps n’est autre chose que «le nombre du mouvement selon l’avant et l’après»; nous percevons le temps, comme nous venons de le dire, lorsque nous nombrons dans le mouvement l’avant et l’après. Il est donc clair que le temps n’est pas le mouvement, mais qu’il suit le mouvement pour autant que nous le nombrons il est en conséquence le nombre du mouvement.
Enfin … Je crois …
Mais avant je vais me relire …. Et après aussi !
Il y a le blog et le déblog.
Ici, clairement nous écrivons un déblog.
Mais en fait, le déblog ne s’écrit pas, il se décrit.
Tout comme on ne peut pas le lire, on ne peut que le délire.
Et quand certains du blog en ont marre, le déblog démarre.
@ Cowstar,
Oui mais, vous relûtes-vous mon cher ?