Hymne.


mai 5th, 2011

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Mon Colonel :  » Phhfff … » ( traduction: No Comment … )

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17 Responses to “Hymne.”

  1. Marcow on mai 5, 2011 14:24

    Juste pour faire le malin : L’Hymne à l’amour (moi l’nœud) est une chanson interprété par Jacques Dutronc parue sur l’album Guerre et Pets en 1980.

  2. Mords Moi on mai 5, 2011 17:03

    Niakoué, Négro, Blanc blanc, Touquin, Métèque, Marcow ….

  3. Marcow on mai 5, 2011 20:02

    Cher Mords Moi, toi mort.

  4. Cowstar et Cravache on mai 5, 2011 23:54

    Il y a tous les modèles que vous voulez sur :

    http://www.automates-boites-musique.com/boites-a-meuh-ou-boite-a-vache-et-autres-boites-avec-cris-d-animaux/

    Mais ce modèle-ci est déposé. (on se demande sur quoi d’ailleurs)

  5. Paon t'es Mort on mai 6, 2011 10:49

    Le mien il fait  » Léon  » ?

  6. Léon on mai 7, 2011 11:57

    Et le mien il fait « Paon » !

  7. Willy Tredelet on mai 7, 2011 12:02

    Et la mienne ferme les yeux quand on la couche et crie Maman quand on la touche.
    Alors Marcow, quelle année, quel album ? Juste pour faire le malinois…

  8. Marcow on mai 7, 2011 14:48

    Service d’étage:

    Titre : La poupee qui fait non

    Interprète : Michel Polnareff

    Année : 1966

    Auteurs compositeurs : Michel Polnareff

    Durée : 3 m 13 s

    Label : AZ

    Référence : EP 1024

  9. Willy Tredelet on mai 7, 2011 15:03

    Essaie encore. Chanson de 1956 écrite pour Joha Heiman à qui personne ne lui a jamais appris
    qu’on pouvait dire oui.

  10. Willy Tredelet on mai 7, 2011 15:07

    De toute façon, ce n’est pas une boîte à meuh… c’est une boîte à con.
    .
    .
    .
    D’ailleurs, ne dit-on pas: il faut que les boîtes à con servent ?

  11. Q.I. on mai 7, 2011 16:19

    Marcow à confondu le con fessier et la püppchen concubine !

  12. Marcow on mai 7, 2011 17:52

    Crac le malinois s’est mordu la queue (quelle souplesse!). La bonne réponse était:

    JE ME SUIS FAIT TOUT PETIT
    Inspiration
    Cette chanson est inspirée de l’amour de Brassens pour Pupchen (poupée en allemand), qui restera sa compagne pendant toute sa vie et repose auprès de lui au Cimetère des pauvres à Sète.
    [contact auteur : Philippe L.] – [compléter cette analyse]
    Complément
    De son vrai nom Joha Heiman (petite poupée en allemand) née lithuanienne d’origine juive. Rencontre Georges en 1947 et restera sa compagne jusqu’à sa mort en 1999. Püppchen est enterrée au cimetière du Py à Sète dans la même tombe que Georges. Brassens lui dédiera quelques unes de ses plus belles chansons : La non demande en mariage, Je me suis fait tout petit, Saturne…
    Détail insolite : sur la tombe, une faute d’orthographe s’est glissée dans le nom de Püppchen. Ecrit avec « 2 pp » la traduction est bien « Petite poupée », mais écrit avec « 1 seul p » (et c’est le cas) la traduction devient « Petit pet » !!
    [contact auteur : Charles Aknin]
    Joha
    Püppchen s’appelait Joha Heyman. Brassens a fait sa rencontre en 1947, dans le XIVème arrondissement de Paris. Cette rencontre lui aurait inspiré Le parapluie. Morte en 1999, elle a été son « éternelle fiancée », celle de La non-demande en mariage. Elle avait neuf ans de plus que lui.
    [contact auteur : Michel M.] – [compléter cette analyse]
    Joha
    Elle était aussi celle pour qui Brassens chantait Saturne. Il s’agissait d’ailleurs de la chanson préfèrée de Joha.
    La petite pisseuse d’en face peut bien aller ce rhabiller pour Brassens à côté de Joha. Quand bien même cette dernière est viellie.
    [contact auteur : Florent N.] – [compléter cette analyse]
    Inspiration
    S’il est tentant de rapprocher Püppchen et la poupée, il semble plutôt que Brassens explique son attendrissement devant une enfant, lui qui n’avait jamais ôté son chapeau devant personne.
    Ainsi, les menottes, les dents de lait ou la comparaison avec la poupée qui ferme les yeux quand on la couche et crie Maman quand on la touche sont autant d’indices qui donnent sa cohérence au texte dans ce contexte… tout en le rendant plus Brassensien.
    [contact auteur] – [compléter cette analyse]
    01Je n’avais jamais ôté mon chapeau
    02Devant personne…
    03Maintenant je rampe et je fais le beau
    04Quand ell’ me sonne.
    05J’étais chien méchant… ell’ me fait manger
    06Dans sa menotte.
    07J’avais des dents d’ loup… je les ai changées
    08Pour des quenottes !

    09Je m’ suis fait tout p’tit devant un’ poupée
    Devant un’ poupée
    Cette poupée est Pupchen, la compagne de Brassens quarante ans. Elle repose auprès de lui au Cimetière des Pauvres de Sète.
    [contact auteur : Philippe L.] – [compléter cette analyse]
    10Qui ferm’ les yeux quand on la couche
    11Je m’ suis fait tout p’tit devant un’ poupée
    12Qui fait « maman » quand on la touche.
    Poupée qui fait Maman
    Les premières poupées parlantes ont vu le jour dans les années cinquante. Elles émettaient un vague couinement où, avec un peu d’imagination, ou pouvait entendre « Maman ». Mais il fallait pour cela les prendre et les balancer d’avant en arrière (et vice-versa).
    Polnareff reprendra ce thème avec « La poupée qui fait non ».
    [contact auteur : Henri T.] – [compléter cette analyse]
    Poupée
    A noter la pureté de la demoiselle, qui ne se couche que pour dormir et hurle si on veut la toucher… une pureté qui ne correspond pas à l’idée que Brassens donne de ses amoureuses habituelles, dans ses autres chansons.
    Il me semble que c’est assez typique du discours amoureux (« elle est différente des autres, elle est pure et sincère »)
    [contact auteur : Julien U.] – [compléter cette analyse]
    Qui fait
    En même temps, pour « faire » (devenir) Maman, il faut bien qu’il la touche…
    [contact auteur : Bruno Barral] – [compléter cette analyse]

    13J’étais dur à cuire… ell’ m’a converti
    14La fine mouche,
    Fine mouche
    Autrefois, un espion s’appelait une mouche et ceci dès le XVe siècle. Du reste le mot mouchard tient là son origine. Par extension, on appela également du nom de mouches les policiers chargés de filature.
    Une fine mouche se dit d’une personne habile à attraper les autres et plus généralement de quelqu’un de subtil et clairvoyant.
    [contact auteur : Daniel Benaim] – [compléter cette analyse]
    15Et je suis tombé tout chaud, tout rôti
    Tout rôti
    « Alors, tu attends que ton dîner te tombe tout rôti dans la bouche ? Viens plutôt m’aider à peler les patates! » comme disait ma mère.
    Ce qui est fort ici, c’est la combinaison de trois métaphores.
    1.Le « dur à CUIRE » (le macho, en somme) qui
    2.tombe « tout RÔTI » non pas DANS mais
    3.CONTRE la bouche de la demoiselle.
    Pour ce genre de métaphores prises au pied de la lettre et filées de façon acrobatique, voir aussi Boris Vian.
    [contact auteur : Henri T.] – [compléter cette analyse]
    16Contre sa bouche
    17Qui a des dents de lait quand elle sourit,
    18Quand elle chante,
    19Et des dents de loup, quand elle est furie,
    Dents de loup
    Ici, sa « poupée » se munit de dents de loup, quand au début de la chanson, c’est GB échange les siennes contre des quenottes.
    Allez donc savoir comment s’est faite cette substitution…
    [contact auteur : Hugues Peccatte] – [compléter cette analyse]
    20Qu’elle est méchante.

    21Je m’ suis fait tout p’tit devant un’ poupée
    22Qui ferm’ les yeux quand on la couche
    23Je m’ suis fait tout p’tit devant un’ poupée
    24Qui fait « maman » quand on la touche.

    25Je subis sa loi, je file tout doux
    26Sous son empire,
    27Bien qu’ell’ soit jalouse au-delà de tout,
    28Et même pire…
    29Un’ jolie pervench’ qui m’avait paru
    Pervenche
    Peut-on penser qu’il s’agit d’une fleur ? Toute l’attention de l’homme portée jusqu’à présent sur sa compagne est maintenant détournée par cette fleur. La femme ne se sent plus privilégiée : furieuse de jalousie, ne se contrôlant plus, elle massacre la fleur à coups d’ombrelle.
    [contact auteur : Didier B.] – [compléter cette analyse]
    Pervenche
    Il serait facile de se laisser aller à penser que c’est ici un nouveau moyen qu’a développé GB pour croquer du gendarme (la pervenche désignant familièrement les contractuelles de la police parisienne, vêtues d’un uniforme bleu pervenche – originellement aubergine) ; cependant le Quid révèle que les aubergines policières sont apparues en 1971, et les pervenches en mars 1978, ce qui rend cette explication bien peu satisfaisante puisque la chanson date de la fin des années 50…
    [contact auteur : Henri T.] – [compléter cette analyse]
    Jeune fille
    La pervenche dont il est ici question est simplement une jeune fille en fleur, par laquelle le narrateur a été tenté, ce qui a provoqué la colère de la jalouse Püppchen.
    Un conte publié en 1899 par le poète Maurice Bouchor raconte l’histoire d’une jeune paysanne prénommée Pervenche :
    « On l’appelait Pervenche à cause de ses yeux candides, dont le bleu tendre avait la fraîcheur et la pureté de la fleur ainsi nommée. »
    Bouchor fréquentait le poète Jean Richepin, l’auteur des Oiseaux de passage. Bouchor a notamment écrit « Chansons joyeuses : un hymne en l’honneur de Maître François », (François Villon bien sûr), célébré par Brassens dans Le Moyenâgeux .
    On peut penser que Brassens avait lu Bouchor. A défaut de chanter ses poèmes, il lui aura emprunté sa Pervenche…
    [contact auteur : Michel M.] – [compléter cette analyse]
    30Plus jolie qu’elle,
    31Un’ jolie pervench’ un jour en mourut
    32À coups d’ombrelle.

    33Je m’ suis fait tout p’tit devant un’ poupée
    34Qui ferm’ les yeux quand on la couche
    35Je m’ suis fait tout p’tit devant un’ poupée
    36Qui fait « maman » quand on la touche.

    37Tous les somnambules, tous les mages m’ont
    Somnambule (1812)
    Personne qui, dans un sommeil hypnotique, peut agir ou parler Le Petit Robert
    L’hypnose étant utilisée par les médiums et autres mages (c’est à dire devins), le somnambule ici prédit l’avenir, sans malice (c’est à dire sans méchanceté).
    Les Rois Mages de l’Evangile étaient sans doute beaucoup plus mages que rois. En tout cas, ils croyaient aux astres, puisqu’ils ont suivi la comète qui les a amenés à Bethléem.
    [contact auteur : Henri T.] – [compléter cette analyse]
    38Dit sans malice,
    39Qu’en ses bras en croix, je subirai mon
    40Dernier supplice…
    41Il en est de pir’s il en est d’ meilleurs,
    42Mais, à tout prendre,
    43Qu’on se pende ici, qu’on se pende ailleurs…
    Se pendre
    Selon moi, ici « se pendre » signifie évidemment « se marier » (l’homme marié ayant « la corde au cou », c’est un « homme pendu » argotiquement) ou, à la limite, entretenir une relation durable.
    Je rattacherais même le vers 41 (au masculin donc pour « supplice ») aux femmes : il en est sans doute de pires et de meilleures (ailleurs) que celle-ci (ici) mais parmi les milliards de « poupées » que compte la Terre, celle-là convient parfaitement à Brassens.
    Le texte est, du coup, moins romantique…
    [contact auteur] – [compléter cette analyse]
    Complément
    Il en est d’meilleurs
    A mon sens, Brassens ne parle pas des femmes mais bien de son dernier « ultime » supplice. Se marier aurait été comme « se pendre », perdre sa liberté (expression courante chez les hommes).
    [contact auteur : Phil B.]
    Complément
    Marié ou pendu ! dit-on à quelqu’un qui finit la bouteille.
    [contact auteur : Stéphane Le Bourhis]
    Coutume ancien régime
    On peut voir derrière ce vers une coutume particulière de l’ancien régime : tout condamné à mort par pendaison croisant sur le chemin du gibet une femme de petite vie acceptant de l’épouser était gracié.
    On voit derrière cette coutume des thèmes chers à Brassens : les prostituées, la grâce, le mariage…
    [contact auteur] – [compléter cette analyse]
    44S’il faut se pendre.

    45Je m’ suis fait tout p’tit devant un’ poupée
    46Qui ferm’ les yeux quand on la couche,
    47Je m’ suis fait tout p’tit devant un’ poupée
    48Qui fait « maman » quand on la touche.

  13. Swikidikilait on mai 8, 2011 14:45

    Source : Internet,
    Titre : analysebrassens.conne/page=texte&id=37hft67kf875467/565ggfshdu.phpépépé
    Interprète : Marcowgition
    Inspiration : via page=texte&id=37
    EXPLICATIONS : Chanson de 1956, DES CHANSONS DE GEORGES BRASSENS
    RÉFÉRENCES, 41° 54′ 39″ N / 12° 27′ 7″ E EXPRESSIONS, VOCABULAIRE

  14. Willy Tredelet on mai 8, 2011 21:59

    Bien voilà, c’est mieux.

    Par contre, si ma mémoire est bonne, Georges Rémi avait dessiné l’étiquette de cette boîte du Karaboudjan avec un fond jaune……et son crabe rouge était plus réussi que celui-ci !

  15. Cowstar et Cravache on mai 9, 2011 16:28

    Willy,

    C’est comment le cri du crabe quand on retourne la boîte à Georges Rémi ?

  16. Willy Tredelet on mai 9, 2011 17:00

    @ Cowstar,
    Quand le crabe est bien rouge, il crie  » je suis Q.I » !

  17. Dishwasher on septembre 4, 2011 12:25

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