Je cherchai The Vache, je trouvai Hopper !
Edwige, Edward,
Hoppeuse, Hopper,
Lula, Sailor,
Elle, Lui,
Mon atmosphère, Mon Archétype,
Est-ce que j’ai une Gueule…, David,
Fiston,
Mon Amour,
Lecteurs chéris,
Pierre, The Vache croise Hopper !
Sans savoir si elles sont le fruit de notre imagination ou le résultat des diverses influences que nous avons subies tout au long de notre vie, certaines images font partie de notre patrimoine culturel.
Exemple il y a peu encore les peintures d’Edward Hopper m’étaient totalement inconnues !
Pourtant, dès ma première confrontation avec ses œuvres, je me suis senti tout de suite en terre connue !
Mais comment cela était-il possible ?
En cherchant après The Vache je trouvai Hopper et les archétypes qu’il évoquait en moi !
Les toiles d’Edward Hopper ont été une source d’inspiration pour nombre de cinéastes : Alfred Hitchcock a utilisé “La maison près de la voie ferrée” peinte en 1925 comme modèle pour la demeure de “Psychose” tourné en 1960 et La scène du tableau “Fenêtres la nuit de1928″ évoque fortement le film “Fenêtre sur cour “qu’il a réalisé en 1954.
Bien d’autres ont rendu hommage aux toiles de Hopper à leur façon, quand vous revoyez “Paris-Texas” de Wim Wenders, il n’y a pas de doute !
Citons Tim Burton dans “Sleepy Hollow”, Peter Greenaway avec “Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant “, aussi “Barton Fink” des Frères Coen ou encore Woody Allen dans “Accords et désaccords”.
Si je sais qu’il est un des peintres préférés de David Lynch, je comprends mieux les “atmosphères” d’un film comme “Sailor et Lula” ou Twin Peaks.
Intéressant tout ça mmmhhh ?
Allez, on se réveille là !
Mon Colonel - On dit parfois que je suis porté sur la bouteille, mais par moments je trouve Q.I. un peu télesc-Hopper, on est en droit de se demander avec quoi il s’est d’Hopper ?
La profanatrice. |10 Responses to “Je cherchai The Vache, je trouvai Hopper !”
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Toute l’histoire du cinémaschopper en somme !
Si j’étais the Vache, je me serais plutôt affalé sur la première marche afin de mieux admirer la peinture.
C’est ce qu’on appelle l’effet d’Hopper ?
Au centre de l’image, c’est une jeune fille “Hopper” ?
Enfin The Vache renoue avec la culture, ça rebosse aux archives meuh semble-t-il.
Q.I est-il sorti de son REPPOH estival du chef ?
Oui monsieur Demeyer, c’est bien ça, et c’est à Auderghem que ça se trouve !
Heuuu, Cowstar, la jeune fille “Hopper”, j’aurais bien aimé meuh la faire !
Bon bien alors puisque la jeune fille est debout, on peut crier: ” Hopper, la chaise”…
Qui a pas rit se trouve.
Mais qui est cette fille en blanc Hopperché, serait-ce Cindy l’Hopper ?
Ha oui, dire à The Vache de faire attention, car si Hopperpette …
Une petite cownerie en référence au titre : pourtant the Vache, il fEdward où elle s’Hopper.
Hommage “Hopper” et à la mère :
Depuis la nuit des temps l’histoire des pères et des mères prospèrent
Sans sommaire et sans faire d’impairs, j’énumère pèle-mêle, Pères Mères
Il y a des pères détestables et des mères héroïques
Il a des pères exemplaires et des merdiques
Il y a les mères un peu père et les pères maman
Il y a les pères intérimaires et les permanent
Il y a les pères imaginaires et les pères fictions
Et puis les pères qui coopèrent à la perfection
Il y les pères sévères et les mercenaires
Les mères qui interdisent et les permissions
Y’a des pères nuls et des mères extra, or dix mères ne valent pas un père
Même si dix pères sans mère sont du-per (perdu) c’est clair
Y’a des pères et des beaux-pères comme des compères qui coopèrent
Oubliant les commères et les langues de vipère
Il y a les « re-mères » qui cherchent des repères
Refusant les pépères amorphes
Mais les pauvres se récupèrent les experts (ex-pères) du divorce
Il y a les pères outre-mère qui foutent les glandes à ma mère
Les pères primaires, les perfides, les personnels qui ont le mal de mère
Ceux qui laissent les mères vexent et les perplexes
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes je tempère
Pour dire à mon père et à ma mère merci
Il y une mère candide et un père aimable
Il y une mère rigide et imperméable
Il y a des pères absent et des mères usées
Il y a des mères présentes et des perfusés
Il y a des mères choyées et des mères aimées
Il y a des pères fuyants et des périmés
Il y a la mère intéressée et la mère ville
L’argent du père en péril face à la mercantile
Il y a les pensions alimentaires, les « pères crédit »
Des pères du week-end et des mercredi
Y’a des pères hyper-fort et des mères qui positivent
Ou les coups de blues qui perforent les mères sans pères-pectives
Mais si les persécutés, le père sait quitter
Et si la mère pleure c’est l’enfant qui perd
Mais si la mère tue l’amertume la magie s’éveille
Et au final qu’elle soit jeune ou vielle la mère veille (merveille)
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes je tempère
Pour dire à mon père et à ma mère merci
Il y a les mères qui désespèrent à cause des amourettes
Perpétuellement à la recherche d’un homme à perpet’
Il y a la mère célibataire persuadé de n’être personne
Et qui attends que dans ses chimères que derrière la porte un père sonne
Il y a les mères soumises et les pères pulsions
Il y a les mères battues et les percussions
Il y a les mères en galère à cause des pervers, des perturbés
Alors il y a la mère qui s’casse si elle est perspicace
En revanche, si le père et la mère s’acoquine et vont se faire mettre si je peux me permettre
La tension est à dix milles ampères
Car quand le père est en mère et que la mère obtempère
C’est la hausse du mercure car le père percute et la mère permute
Le père tend sa perche et la mère se rit de cette performance, de ce perforant impertinent
Elles sont les péripéties du père dur face à l’effet mère (l’éphémère)
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes je tempère
Pour dire à mon père et à ma mère merci
Message perso ; Willy Trederedbull - Sanglass a t’il passé un bon week-end ?…:-)
A Nyack, ne me dérangez pas quand je dîne.
Tof week-end, ça a beaucoup plu ! Beaucoup trop plu !