Je cherchai The Vache, je trouvai Hopper !


août 1st, 2010

Edwige, Edward,
Hoppeuse, Hopper,
Lula, Sailor,
Elle, Lui,
Mon atmosphère, Mon Archétype,
Est-ce que j’ai une Gueule…, David,
Fiston,
Mon Amour,

Lecteurs chéris,

Pierre, The Vache croise Hopper !

Sans savoir si elles sont le fruit de notre imagination ou le résultat des diverses influences que nous avons subies tout au long de notre vie, certaines images font partie de notre patrimoine culturel.
Exemple il y a peu encore les peintures d’Edward Hopper m’étaient totalement inconnues !
Pourtant, dès ma première confrontation avec ses œuvres, je me suis senti tout de suite en terre connue !
Mais comment cela était-il possible ?
En cherchant après The Vache je trouvai Hopper et les archétypes qu’il évoquait en moi !
Les toiles d’Edward Hopper ont été une source d’inspiration pour nombre de cinéastes : Alfred Hitchcock a utilisé “La maison près de la voie ferrée” peinte en 1925 comme modèle pour la demeure de “Psychose” tourné en 1960 et La scène du tableau “Fenêtres la nuit de1928″ évoque fortement le film “Fenêtre sur cour “qu’il a réalisé en 1954.
Bien d’autres ont rendu hommage aux toiles de Hopper à leur façon, quand vous revoyez “Paris-Texas” de Wim Wenders, il n’y a pas de doute !

 hopper-5.jpg


Citons Tim Burton dans “Sleepy Hollow”, Peter Greenaway avec “Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant, aussi “Barton Fink” des Frères Coen ou encore Woody Allen dans “Accords et désaccords”.
Si je sais qu’il est un des peintres préférés de David Lynch, je comprends mieux les “atmosphères” d’un film comme “Sailor et Lula” ou Twin Peaks.

Intéressant tout ça mmmhhh ?
Allez, on se réveille là !

Mon Colonel -  On dit parfois que je suis porté sur la bouteille, mais par moments je trouve Q.I. un peu télesc-Hopper, on est en droit de se demander avec quoi il s’est d’Hopper ?

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10 Responses to “Je cherchai The Vache, je trouvai Hopper !”

  1. Escalhopper on août 1, 2010 17:17

    Toute l’histoire du cinémaschopper en somme !

  2. Marcow on août 2, 2010 13:25

    Si j’étais the Vache, je me serais plutôt affalé sur la première marche afin de mieux admirer la peinture.

  3. Christian Andreas Doppler on août 2, 2010 17:45

    C’est ce qu’on appelle l’effet d’Hopper ?

  4. Cowstar & Cravache on août 2, 2010 23:49

    Au centre de l’image, c’est une jeune fille “Hopper” ?

  5. Willy Tredelet on août 3, 2010 4:33

    Enfin The Vache renoue avec la culture, ça rebosse aux archives meuh semble-t-il.

    Q.I est-il sorti de son REPPOH estival du chef ?
    Oui monsieur Demeyer, c’est bien ça, et c’est à Auderghem que ça se trouve !

    Heuuu, Cowstar, la jeune fille “Hopper”, j’aurais bien aimé meuh la faire !

    Bon bien alors puisque la jeune fille est debout, on peut crier: ” Hopper, la chaise”…

    Qui a pas rit se trouve.

  6. Igord Hopper on août 3, 2010 14:18

    Mais qui est cette fille en blanc Hopperché, serait-ce Cindy l’Hopper ?
    Ha oui, dire à The Vache de faire attention, car si Hopperpette …

  7. Marcow on août 3, 2010 17:09

    Une petite cownerie en référence au titre : pourtant the Vache, il fEdward où elle s’Hopper.

  8. Grand Corps Malade on août 7, 2010 23:29

    Hommage “Hopper” et à la mère :

    Depuis la nuit des temps l’histoire des pères et des mères prospèrent
    Sans sommaire et sans faire d’impairs, j’énumère pèle-mêle, Pères Mères

    Il y a des pères détestables et des mères héroïques
    Il a des pères exemplaires et des merdiques
    Il y a les mères un peu père et les pères maman
    Il y a les pères intérimaires et les permanent
    Il y a les pères imaginaires et les pères fictions
    Et puis les pères qui coopèrent à la perfection
    Il y les pères sévères et les mercenaires
    Les mères qui interdisent et les permissions
    Y’a des pères nuls et des mères extra, or dix mères ne valent pas un père

    Même si dix pères sans mère sont du-per (perdu) c’est clair
    Y’a des pères et des beaux-pères comme des compères qui coopèrent
    Oubliant les commères et les langues de vipère
    Il y a les « re-mères » qui cherchent des repères
    Refusant les pépères amorphes
    Mais les pauvres se récupèrent les experts (ex-pères) du divorce
    Il y a les pères outre-mère qui foutent les glandes à ma mère
    Les pères primaires, les perfides, les personnels qui ont le mal de mère
    Ceux qui laissent les mères vexent et les perplexes
    Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
    Et au milieu de ce récit
    Je prends quelques secondes je tempère
    Pour dire à mon père et à ma mère merci

    Il y une mère candide et un père aimable
    Il y une mère rigide et imperméable
    Il y a des pères absent et des mères usées
    Il y a des mères présentes et des perfusés
    Il y a des mères choyées et des mères aimées
    Il y a des pères fuyants et des périmés
    Il y a la mère intéressée et la mère ville
    L’argent du père en péril face à la mercantile
    Il y a les pensions alimentaires, les « pères crédit »
    Des pères du week-end et des mercredi
    Y’a des pères hyper-fort et des mères qui positivent
    Ou les coups de blues qui perforent les mères sans pères-pectives
    Mais si les persécutés, le père sait quitter
    Et si la mère pleure c’est l’enfant qui perd
    Mais si la mère tue l’amertume la magie s’éveille
    Et au final qu’elle soit jeune ou vielle la mère veille (merveille)
    Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
    Et au milieu de ce récit
    Je prends quelques secondes je tempère
    Pour dire à mon père et à ma mère merci

    Il y a les mères qui désespèrent à cause des amourettes
    Perpétuellement à la recherche d’un homme à perpet’
    Il y a la mère célibataire persuadé de n’être personne
    Et qui attends que dans ses chimères que derrière la porte un père sonne
    Il y a les mères soumises et les pères pulsions
    Il y a les mères battues et les percussions
    Il y a les mères en galère à cause des pervers, des perturbés
    Alors il y a la mère qui s’casse si elle est perspicace
    En revanche, si le père et la mère s’acoquine et vont se faire mettre si je peux me permettre
    La tension est à dix milles ampères
    Car quand le père est en mère et que la mère obtempère
    C’est la hausse du mercure car le père percute et la mère permute
    Le père tend sa perche et la mère se rit de cette performance, de ce perforant impertinent
    Elles sont les péripéties du père dur face à l’effet mère (l’éphémère)
    Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
    Et au milieu de ce récit
    Je prends quelques secondes je tempère
    Pour dire à mon père et à ma mère merci

  9. Nyack on août 9, 2010 15:34

    Message perso ; Willy Trederedbull - Sanglass a t’il passé un bon week-end ?…:-)

  10. Willy Tredelet on août 11, 2010 20:36

    A Nyack, ne me dérangez pas quand je dîne.
    Tof week-end, ça a beaucoup plu ! Beaucoup trop plu !

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