Happy birthday The Vache !


mars 1st, 2010

Française, Français,
Belge, Belge,
Canadienne, Canadien,
Luxembourgeoise, Luxembourgeois,
Suissesse, Suisse,
Tunisienne, Tunisien,
Marocaine, Marocain,
Espagnole, Espagnol,
Hollandaise, Hollandais,
Fiston,
Mon Amour,

Lecteurs Chéris,

C’est Pierre mon z’ happy !

Happy birthday The Vache !
Premier jour de Mars, date anniversaire de votre site préféré !
Happy birthday à tous, commentatrices, commentateurs, la fille du Père Noël, mam’selle Cécile, madame Luidgi, Miss Meredith, la voisine du sixième, mademoiselle Georgette,  » El  » le Luidgi, Loa Tseu, mon nouveau voisin chinois, Victor le turfiste, ma sardine, Mon Colonel et mon moi-même votre Q.I.
Happy birthday lecteurs chéris, de France, Belgique, Canada, Suisse, Maroc, Tunisie, Luxembourg, Espagne, Pays-Bas… etc. passé, présent et à venir, recevez dix mille smmakks baveux et coulants !!!
Oui, je sais, je sais… Je m’emballe !

Rendez-vous compte deux ans déjà que The Vache est sur la toile, deux ans que je vous informe sur les avancées de l’invasion sur terre, ceci deux fois par semaine !
Et il s’en est passé des choses en deux ans, cent quatre-vingt-treize, voire même cent nonante-trois articles !
Et nous l’avons vu il y a quelques semaines, plus de deux mille commentaires ! Tout cela sans publicité, sponsoring ou autre soutien médiatique…

absraction-vache23jpg.JPG

Et pour cet anniversaire je voulais vous annoncer un nouveau record !!!
Mais je n’en ferai rien… pourtant il s’en est fallu d’un poil (encore) !
The Vache a failli atteindre neuf-mille visites sur ce seul mois de février… si !
Huit-mille-huit-cent-vingt exactement, quelle idée aussi de nous faire un mois avec vingt-huit jours ! Ce n’est que partie remise, le mois prochain … ?

Alors n’hésitez pas à faire connaître ce site au plus grand nombre, c’est très important pour son développement  !!!

Pour célébrer l’événement Mon Colonel nous a préparé un Pastis bourrit landais !

375 g de farine
3 c à café d’alcool d’oranger
25 g de levure fraîche
2,5 cl de Pastis
100 g de sucre en poudre
1 c à café  … liqueur de ca .. cassis
3 œufs
1 pincée deuuu … sel
2 cl da … la .. Grapppa
65 g d’.. beuuuurre
1 c à cafééé  d’eau-d’ fvie .. e ..canne à suuk
1 … g … pphhh … fff ….
…….


16 Responses to “Happy birthday The Vache !”

  1. Cowcaïnomane on mars 1, 2010 13:08

    Une The Vache abstraite …
    Le concept de non-figuration est ambigu dans sa définition comme dans son extension. Faut-il que nous abstrayions nous aussi pour comprendre cette défiguration ?

  2. Marco on mars 1, 2010 17:30

    Quand je vois la photo, il n’y pas que QI qui vieillit mal. Enfin joyeux quand même.

  3. SLURP!!! on mars 1, 2010 20:29

    Une THE VACHE à facettes ?! Ce soir, chez QI c’est soirée discow……

  4. Cowstar et Cravache on mars 2, 2010 0:44

    Voilà ce qui se passe avec tous ces OGM, hein !
    The Vache croisée avec un Schtroumpf dans une explosion de verre fracassante.

  5. Chef-Cowq on mars 2, 2010 13:43

    pourrai-je avoir la recette complète du Pastis bourrit landais de mon colonel ?
    J’ai ici, un Général qui est très intéressé !

    Maïté

  6. Abstracow on mars 2, 2010 14:09

    L’art abstrait est une forme d’art qui n’essaie pas de représenter le monde sensible. L’art abstrait peut se passer de modèle et s’affranchit de la fidélité à la réalité visuelle avec toutes les difficultés de l’analyse transactionnelle. Le langage abstrait pictural, avec toutes les difficultés du visuel, est fait pour penser l’action et les sentiments qu’il exprime avec précision. Etant non figuratif, il se prête à la collaboration du spectateur dans l’action du regard et à la communication avec celui qui a créé l’oeuvre.
Il n’est pas conçu pour être forcément lu et compris tel que l’a voulu l’artiste, mais pour être également le reflet de la sensibilité de l’âme du spectateur, qui va y décrypter un tout autre message que celui du créateur. Seule, la rencontre physique entre le créateur et le spectateur va faire se rejoindre les ressentis de chacun et la compréhension totale de la sensibilité de l’artiste pour le spectateur, et inversement.
    L’oxymore que constitue cette expression, une image étant traditionnellement définie comme une réplique de la réalité, indique la nouveauté de l’entreprise. Les peintures abstraites sont des images autonomes qui ne renvoient à rien d’autre qu’elles-mêmes. Dans ce sens, elles s’apparentent aux icônes de la religion orthodoxe qui manifestent la présence d’un contenu plutôt qu’elles ne le représentent, mais, à la différence de ces images religieuses, les peintures abstraites rompent avec le monde des apparences. Elles révèlent l’existence de réalités jusqu’alors invisibles et inconnues, que chaque artiste détermine à sa façon, selon ses propres convictions, son parcours et sa culture, de l’art populaire aux théories les plus spéculatives. Chacun des quatre artistes pionniers de l’abstraction, Frantisek Kupka, Vassily Kandinsky, Kasimir Malevitch et Piet Mondrian, aboutit ainsi à sa propre formulation de l’abstraction, indépendamment des autres. 
Ils ont néanmoins franchi le seuil de l’abstraction à peu près au même moment, entre 1911 et 1917, simultanéité qui peut s’expliquer par des préoccupations communes. Ils avaient tous une pratique spirituelle ou ésotérique. Ils étaient aussi, pour certains d’entre eux, très attachés à la musique, le moins imitatif de tous les arts, qu’ils ont parfois pris comme modèle. Et, plus généralement, ils travaillaient dans un contexte culturel, en particulier scientifique avec l’apparition de la physique quantique et de la théorie de la relativité, où la notion de réalité devenait problématique. Comme le remarquait Paul Valéry à cette époque, « Ni la matière, ni l’espace, ni le temps ne sont depuis vingt ans ce qu’ils étaient depuis toujours ». Dans ce contexte culturel et scientifique du début du 20e siècle, la réalité est moins ce que l’on perçoit à l’aide des cinq sens qu’une entité que l’on approche par des expériences de pensée. 
Les inventeurs de l’abstraction proposent une nouvelle forme de peinture en adéquation avec cette conception du monde.
    Ou alors, c’est une escroquerie ?

  7. Marcow on mars 2, 2010 15:21

    Bel aricle sur l’art abstrait. Toutefois je me demande, avec Pierre, pourquoi Picasso est mort sans nous dire s’il se foutait de la gueule du monde ou s’il y croyait. Et QI?

  8. SLURP!!! on mars 2, 2010 21:43

    On est obligés de lire jusqu’au bout ?

  9. SLURP!!! on mars 2, 2010 21:46

    Bein j’aurais pas du….

  10. SLURP!!! on mars 2, 2010 21:47

    Vous remarquerez qu’il m’a fallu 3 minutes quand même….

  11. SLURP!!! on mars 2, 2010 21:48

    çà m’a donné soif…. on se retrouve où, mon Colonel ?

  12. Le Cowlonel on mars 2, 2010 22:59

    Cher Slurp,

    On se retrouve avec The Vache à l’Abreuvoir !
    Je vous envoie l’adresse ci-dessous :

    Taverne L’Abreuvoir
    Rue d’Otreppe, 45
    5380 BIERWART

    Santé!

  13. Marcow on mars 3, 2010 10:17

    Tiens ça me rappelle cette histoire d’apéro promis par QI. Soif moi aussi

  14. Mon Général on mars 3, 2010 13:47

    Pour Maïté,

    RECETTE DE DINDE AU WHISKY
    1.- Acheter une dinde d’environ 5 Kg pour 6 personnes et une bouteille de whisky, du sel du poivre, de l’huile d’olive, des bardes de lard.
    2.- La barder de lard, la ficeler, la saler, la poivrer et ajouter un filet d’huile d’olive.
    3.- Faire préchauffer le four, thermostat 7 pendant 10 minutes.
    4.- Se verser un verre de whisky pendant ce temps là.
    5.- Mettre la dinde au four dans un plat à cuisson.
    6.- Se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire.
    7.- Mettre le thermostat à 8 après 20 minutes pour la saisir.
    8.- Se bercer 3 berres de whisky.
    9.- Après une debi beure, fourrer l’ouvrir et surveiller la buisson de la pinde.
    10.- Brendre la vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade derrière la bravatte – non – la cravate.
    11.- Après une demi heure de blus, rituber jusqu’au bour, ouvrir la putain de porte du bour et reburner – non – revourner – non – recouvrer – non – enfin, mettre la guinde dans l’autre sens.
    12.- Se brûler la main avec la putain de porte du bour en la refermant – bordel de merde.
    13.- Essayer de s’asseoir sur une putain de chaise et reverdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je sais plus.
    14.- Bruire – non – luire – non – cuire – non – ah ben si – cuire la bringue bandant 4 heures.
    15.- Et hop. 5 berres de blus. Ca fait du bien par où que ça passe.
    16.- Retirer le four de la dinde.
    17.- Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde parce que ça a raté la première fois.
    18.- Rabasser la dinde qui est tombée bar terre. L’essuyer avec une saleté de chiffon et la foutre sur un blat, ou sur un clat, ou sur une assiette, enfin on s’en fout.
    19.- Se péter la gueule à cause du gras sur le barrelage, ou le carrelage de la buisine et essayer de se relever.
    20.- Décider que l’on est aussi bien bar terre et terminer la bouteille de chose là.
    21.- Ramper jusqu’au lit, dorbir doute la buit.
    22.- Manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise le lendemain et nettoyer le bordel que tu as mis dans la cuisine pendant le reste de la journée

  15. Marcow on mars 3, 2010 17:38

    Quelqu’un aurait une recette de the Vache à la Chimay?

  16. Cowstar et Cravache on mars 3, 2010 21:33

    Marco,
    Chimay bleue, Chimay Rouge ou Chimay Triple ?

    Hein ?

    Non, j’ai pas dit une triple Chimay Bleue !

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